[Chronique] Ready Player One d’Ernest Cline, le roman des nostalgiques des 80s et jeux vidéos

Publié aux éditions Michel Lafon – Mars 2018 – 404 pages
Traduction Arnaud Regnauld

Merci aux éditions Michel Lafon pour cette lecture

LE LIVRE QUI A INSPIRE LE DERNIER FILM DE STEVEN SPIELBERG
L’avenir d’un monde en jeu, une quête pour la récompense suprême.
Êtes-vous prêts ?

2045. La réalité est devenue insoutenable. Les rares moments pendant lesquels Wade Watts se sent vraiment exister sont ceux où il est connecté à l’OASIS, un vaste monde virtuel dans lequel la majeure partie de l’humanité passe son temps.
Quand l’excentrique créateur de l’OASIS meurt, il laisse derrière lui une suite d’énigmes complexes inspirées par son obsession pour la pop culture des décennies passées. Le premier à les résoudre deviendra l’héritier de son immense fortune et, surtout, contrôlera l’OASIS.
Et Wade résout la première énigme. Il est soudain assiégé de rivaux qui tueraient pour accéder au trésor. La course est lancée. Une seule façon d’y survivre : la gagner.

Afin de me situer dans l’histoire, sachez que je suis née en 1982. Si mon premier jeu vidéo était sur une Atari 2600, c’est la NES de Nintendo qui fut ma première vraie console de jeu. Notamment avec le célèbre Mario et Duck Hunt. Par la suite, j’ai eu d’autres consoles, mais je ne suis pas accro aux jeux (sauf il y a quelques années où j’ai joué à Fable non-stop, juste dormir 2/3 h et c’est reparti. Oui, cela pouvait m’arriver). Si je prends ce temps pour vous raconter ma vie, c’est tout simplement parce que le roman dont je vais vous parler, lui, va faire bien plus que prendre son temps. Il va vous assommer de détails sur les jeux vidéos des 80s, mais aussi les films et la culture de l’époque, avec un petit détour par la musique. Je ne suis pas geek. De nombreuses références ici m’étaient totalement inconnues. Est-ce que c’est grave ? Non, pas de problème, le narrateur va TOUT vous dire dans les moindres détails ou presque. Est-ce que j’ai aimé ma lecture ? Oui, mais… passons au cœur même de la chronique. Appuyez sur START.

Bienvenue PARZIVAL dans l’OASIS. Entrez, faites comme chez vous. Nous sommes en 2045 et le monde n’est franchement pas beau à voir, vous savez du genre qu’on imagine déjà à présent, mais en pire. Bien pire. C’est tellement minable que l’humanité préfère se réfugier dans une réalité virtuelle quasi permanente. Ceci est possible grâce à l’interface OASIS créée par James Halliday, au départ « simple » jeu vidéo, devenu véritable univers infini de possibilités et de réalité augmentée. Le jour où le créateur, multimilliardaire, est décédé, la planète entière a retenu son souffle. Car si une chose est bien connue, c’est que l’homme était solitaire et vivait reclus dans son bureau. Que va-t-il advenir son immense fortune ? Et qui va mettre la main sur l’OASIS ? Les joueurs auront-ils encore leur liberté ? C’est sans compter sur l’esprit farfelu du plus grand créateur de tout les temps. Au courant de son décès imminent, il a pu filmer une vidéo testament. Faisant référence à un célèbre mécanisme de jeu, il lance un concours international. Celui qui trouvera l’œuf de Pâques empochera l’intégralité de sa fortune ainsi que l’empire OASIS. Wade, notre héros, fan depuis toujours de cet univers et ayant besoin de cela pour rendre sa vie plus supportable va alors se donner à fond. Et il sera le premier à dénicher l’une des trois clés. Le compte à rebours est lancé, Wade peut-il être vraiment en sécurité ? Car beaucoup sont prêts à tout pour être sacrés vainqueurs et empocher le pactole. Entre amis, faux amis, concurrents et monstres, Wade va devoir jouer fin. Et deviner plus vite que les autres où se trouve le mystérieux œuf de Pâques.

Je vais commencer avec les points négatifs, à mon sens, de ce roman. Si j’ai voulu le lire, c’est en raison de la présence de références geek de « mon époque ». J’ai un chéri geek, qui adore les jeux vidéos et quand on a vu la bande-annonce du film, je me suis souvenue alors de ce même livre que j’avais failli lui offrir. Finalement, c’est moi qui ai pu le lire en premier, mais l’ouvrage est déjà sur sa table de chevet, prêt à changer de mains et s’adresser à un lecteur plus réceptif. Car non, je n’étais pas totalement réceptive au roman, et ce même si j’ai passé un bon moment. Il y a plusieurs raisons, mais avouons déjà que les 100 ou même 150 premières pages sont d’un ennui mortel. Si le narrateur prend le temps de poser tout le contexte, cela prend trop de temps et on se demande si on va réussi à lire le livre dans son intégralité. Pourtant, il y a toujours un petit quelque chose qui nous pousse à continuer, comme si nous étions, nous aussi, adeptes de cette chasse au trésor version réalité augmentée. Les équipements proposés par la firme qui détient OASIS sont incroyables, permettant de vivre une tout autre vie en dehors des obligations « réelles ». Notre jeune Wade n’a pas vraiment d’autre choix que d’échapper à son quartier d’habitation, Les Piles, où il réside chez sa tante, infâme bonne femme qui ne s’en est jamais occupée. Dans le jeu, il peut être qui il veut. Et il pourrait être bien plus si seulement il en avait les moyens. Car l’OASIS est lucratif, soyez en assurés.

« J’ai fait une entrée remarquée dans le DeLorean volante que j’avais obtenue en accomplissant la quête de Retour vers le futur sur la planète Zemeckis. Ma voiture était équipée d’un condensateur de flux (qui ne fonctionnait pas), mais j’y avais apporté quelques modifications cosmétiques et technologiques. Pour commencer, j’avais installé sur le tableau de bord un ordinateur embarqué à l’intelligence artificielle du nom de KITT (acheté dans une vente aux enchères en ligne), ainsi qu’un scanner rouge assorti, tiré de K2000, juste au-dessus de la grille de la DeLorean. Et puis j’avais équipé la voiture d’un oscillateur qui lui permettait de traverser les solides, collé un autocollant SOS Fantômes sur chacune des portières papillons, et enfin des plaques personnalisées immatriculées ECTO-88.
Je possédais la DeLorean depuis quelques semaines à peine, mais ce véhicule qui combinait voyage dans le temps, chasse aux fantômes, K 2000 et passe-muraille, était déjà la marque de fabrique de mon avatar. »

Si l’entrée en matière est longue, ne criez pas victoire pour autant dès qu’elle sera dépassée. Car l’auteur aime les multiples références, descriptions et citations, il vous en colle à gogo et croyez-moi, j’en ai même eu mal au crâne à force. Toutefois, il y a une réelle préoccupation de rendre hommage à notre culture geek 80s et avouons que c’est fait avec brio. Il y a des films que je n’ai encore jamais vus et que Wade m’a donné envie de voir. La fascination du jeune héros pour la chasse qui est lancée est contagieuse et on se prend, avec lui, à tenter de savoir quelle sera la prochaine étape. Dans un souci du détail peut-être un peu trop rigoureux, l’auteur nous décrira dans la moindre étape ce que fera Wade au sein de l’univers en question, et ce, sur plusieurs années. Heureusement, les rencontres avec d’autres personnages, joueurs eux aussi, vont venir donner un peu de peps à l’ensemble. De même, si Wade est le premier à trouver la clé de cuivre, cela ne sera pas sans conséquence dans la vie réelle. Avec une telle somme en jeu, les talents sont convoités. Il va donc devoir vivre, survivre et chasser. Et il nous racontera tout cela très bien, ne nous épargnant aucun détail.

C’est donc l’histoire d’une quête et d’une culture, mais aussi une belle critique d’un monde idéal qui est plus choyé que le monde réel. De même cet univers virtuel n’est pas exempt de défauts et de mauvaises personnes. Les rencontres que fait Wade sont très intéressantes, et la romance (qui est peut-être de trop) reste acceptable et crédible. Après tout, faut bien parler d’autre chose que d’amour. Parce que quand Wade vous fait part de ses parties de jeu ou de ses équipements, accrochez-vous, il vous en dresse le portrait archi complet. Ce qui permet au lecteur une immersion absolue dans l’univers, même s’il a un peu soupiré sur la foule des détails donnés. J’aurais sincèrement pensé que ce livre aurait une fin moralisatrice. Si certaines choses de notre monde qui déraille sont pointées du doigt, elles le sont plutôt sous la forme d’un constat. Après tout Wade n’est pas de la génération qui a foutu la terre en vrac, mais de celle qui le subit. Par conséquent, on va vraiment s’accrocher à la culture geek. (Ce qui n’empêchera pas de lire, quand même une petite phrase de morale anti geek à la fin).

Je dois avouer que le livre est donc entrainant, qu’on est posé dans un univers, riche et complet, et qu’on se prête facilement au jeu de la quête, retenant notre souffle dans les moments périlleux. Wade en revanche n’est pas un personnage attachant ou sympathique, il est même plutôt du genre tête à claques. Sans doute pas de sa faute, vu son enfance, mais à de multiples reprises j’ai eu envie de le secouer ou de le remettre en place. Il n’a pas d’amis, hormis ceux du jeu, et ne fait aucun effort avec le monde extérieur. Toutefois, il nous surprendra par ses prises de décisions dans la vie réelle qui pourraient avoir un impact énorme sur l’ensemble de sa vie, y compris la virtuelle. Wade attise la convoitise et certains sont prêts à exécuter les pires menaces pour l’écarter du jeu ou pour lui voler ses aptitudes. Ce point pimente aussi la compétition et nous rencontrons alors les Sixers, agents formés à la chasse pour mettre la main sur la fortune d’Halliday. Wade se reconnait beaucoup en son idole pourtant ils sont bien différents. Wade est beaucoup moins timide et avec les épreuves il va apprendre à s’ouvrir plus aux autres. Toujours est-il que j’ai quand même tiqué sur une phrase transphobe dans le roman et que j’ai eu un peu de mal à la dépasser (la conversation se déroule sur un tchat « à l’ancienne ») :  » T’es une femme ? Et je veux dire par là : est-ce que tu es une femme, du genre humain ? Et pas un trans… » Je vous l’avoue, j’ai fait ma recherche sur le net, je ne pouvais pas croire qu’on laisse passer une telle phrase alors qu’on est supposés être en 2045. D’autant plus que, une vingtaine de pages plus tard, le héros nous explique que la personne à qui il a posé cette question l’emmène voir le Rocky Horror Picture Show sur la planète Transsexuel. Je suis donc dubitative. En V.O., ce n’est malheureusement pas mieux « Are you a woman ? And by that I mean are you a human female who has never had a sex-change operation? ». Vous avez bien lu. Toutefois, si Wade, un « petit con » de 2045 est transphobe, je n’irai jamais étendre cela à l’auteur du roman. Il ne fait pas vraiment en sorte que Wade soit totalement sympathique, et même plutôt le contraire.

Le style de l’auteur est très honnêtement lourd, mais riche. Dense, mais intéressant. Si les innombrables références sont parfois épuisantes, il n’en demeure pas moins un bon écrivain qui a su rendre hommage à une décennie d’innovation technologique avec brio et respect. En effet, même Wade a le plus profond respect pour les années 80, et ce même si c’est une tête à claques. Il connait l’époque sur le bout de bois et vous donne très vite des complexes. Bien entendu, au cœur de l’histoire, l’action résiste, mais jamais l’auteur ne négligera des détails qui pourraient bloquer notre compréhension des lieux et de l’action. Tout est fait pour que même le plus grand de noob comprenne de quoi il s’agit. Ce que je veux surtout dire ici, c’est que c’est un excellent livre, je suis certaine que les geek peuvent l’adorer et reconnaitre plein d’allusions à des jeux ou films qu’ils ont eus entre les mains, pour les autres, ce sera un peu plus fastidieux, mais l’envie de connaitre l’issue de la chasse, et ce, alors que l’on peut se douter de ce qu’il va arriver, prendra le dessus et le roman deviendra difficile à lâcher. Bref, réalité augmentée ou vie réelle ? Si, comme Wade, vous pouviez fuir votre sinistre quotidien, le feriez-vous ? Quel serait le risque, après tout ?

GAME OVER

Trop d’informations, trop de détails, accrochez-vous, car déjà il vous faudra dépasser les 150 premières pages. Notre personnage principal est quelque peu tête à claques, mais très bon dans son domaine de compétences : les jeux vidéos et la culture 80s. Formidable hommage aux créations geek des années 80, Ready Player One va nous entrainer dans une quête risquée, mais fascinante. 

J’aurais vraiment aimé mettre une meilleure note, car le boulot de l’auteur et sa documentation sur l’informatique, les jeux vidéos, la musique et le cinéma des années 80 est incroyable. De plus, il nous offre un futur tout à fait crédible et effrayant. La compétition apporte du rythme mais le tout est souvent enterré sous les Piles d’informations et de détails précis des actions. Pour les geeks 🙂


En images :

55 réflexions sur “[Chronique] Ready Player One d’Ernest Cline, le roman des nostalgiques des 80s et jeux vidéos

  1. Dress Me dit :

    Hello, je suis de 1980 alors il est sûr que de nombreuses références de ce livre devraient me parler. Toutefois, d’après ton avis, il a l’air difficile et fastidieux à lire. Peut-être que l’auteur a trop voulu « étaler sa science » ou « éduquer » sur cette culture pop au détriment de la lisibilité du livre ?

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    • BettieRose dit :

      Je ne sais pas si c’est cette volonté qu’a eu l’auteur ou s’il s’est laissé emporter par sa passion. Alors oui ça peut être un peu trop lourd mais à l’écran je pense que c’est vraiment plus fluide.

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  2. Satine's books dit :

    Effectivement, les pour et les contre s’équilibrent ici. J’étais plutôt tentée par ce côté culture geek des années 1980 (puis, moi aussi j’ai un chéri fan du rétro gaming, j’en ai pleins les étagères dans ma chambre (euh pardon, dans mon magasin de jeux vidéos :D)
    Merci pour ton avis, je ne sais pas si je me laisserai tenter par ce roman, peut être le film, qui sait? 🙂

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  3. plumesdelune dit :

    Comme toi j’ai trouvé ça sympa, mais sans plus. C’était assez lourd et franchement, les personnages m’ont laissé de marbre. Sans compter quelques incohérences au passage. Mais j’ai bien aimé le film par contre 🙂

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  4. Miss Cherry dit :

    Je pense vraiment qu’il s’adresse à un public particulier. Personnellement, j’ai adoré les 150 premières pages du livre parce qu’il explique comment fonctionne l’OASIS dans les moindres détails et moi qui ai joué à beaucoup de MMO, j’étais vraiment captivée.
    Par contre, les références sont plutôt fin années 70-début 80 et pour les gens comme nous, je suis née en 1980, cela reste assez sombre puisqu’on a plutôt joué dans les années 90. A moins d’être vraiment passionné et d’avoir essayé tout ce qui se faisait avant. Quand on parle de rétro-gaming en 2018, on parle surtout des jeux du milieu des années 90 (Sega et NES).
    En tout cas, j’avais adoré le livre et le film, je pense que tout gamer devrait le lire/le voir (même si le film contient une morale qui peut faire grincer des dents).

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    • Miss Cherry dit :

      Je rajouterai aussi (en lisant les autres commentaires) que si l’idée reste la même dans le livre et le film, c’est traité de manière différente. Encore une fois, dans le livre ce sont des références geeks fin 70 – début 80 alors que dans le film ce sont des références geekds fin 80 à aujourd’hui, donc beaucoup plus populaire.

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    • BettieRose dit :

      Alors oui je pense qu’en tant que fan de MMO, tu as vraiment dû aimer ces premières pages. Pour ma part, j’avais des cousins plus âgés d’une quinzaine d’années alors les références pour moi n’étaient pas toutes inconnues. C’est vrai qu’on a plus joué dans les années 90 mais je suis sortie pendant quelques temps avec un joueur qui collectionnait les jeux « retro gaming » et y a quinze ans on faisait encore référence aux 70s et 80s. Marrant comme ça évolue vite.
      Et je comprend pour la morale ^^

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  5. Anna dit :

    C’est drôle, on peut formuler un peu les mêmes critiques sur le film ! A la fois très prenant et efficace, finalement, on apprécie plus la richesse de ses références (un peu remises au goût du jour par Spielberg) que le caractère « jeune premier un poil naïf » de Wade (et les dialogues, qui manquent franchement de finesse). Par contre, on se laisse vraiment prendre au jeu de la quête !
    Merci pour ta chronique !

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  6. Ahrell dit :

    J’avais adoré ce livre 🙂 pourtant je suis née dans les années 90, mais l’univers jeu vidéo et réalité virtuelle, plus tous les petits clins d’œil à la culture des années 80 m’ont vraiment plu ! Après je pense qu’il s’adresse à un public très ciblé, tant pour la masse de références qu’il y a que pour l’intrigue – qui m’avait aussi énormément plu. Les personnages ont leurs petits défauts mais l’histoire et la chasse au trésor m’ont vraiment embarquée dans l’univers de Player One ^^ Du coup j’ai un peu peur de voir le film, au cas où il tranche trop avec le roman, même si ça n’a pas l’air d’être le cas 🙂

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    • BettieRose dit :

      Hello ! J’ai l’impression que le film reste assez fidèle, d’autant plus qu’on peu lire dans l’édition que je possède du livre, que l’auteur a co-écrit le scénario. Je me dis qu’il n’a sûrement pas saboté son propre roman.

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  7. vanessaplume dit :

    Etant de 1980, ce livre devrait avoir tout pour plaire (ah la NES… souvenirs…lol) mais je ne sais pas si je serai complètement réceptive à cette lecture (d’autant plus que tu parles des 150 premières pages comme étant très fastidieuses à lire et perso si je n’accroche pas les premières pages, j’ai du mal à poursuivre la lecture…)
    Du coup, je ne sais pas trop… peut-être s’il est à la médiathèque (lorsqu’elle ouvrira) je le prendrai par curiosité et nostalgie de cette période 😉

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  8. NovaBaby dit :

    Je n’ai pas encore pu voir le film, mais sa sortie m’a au moins donné envie de lire le livre. J’ai un peu peur du côté « catalogue de références pop-culture », mais je me dis qu’à lire de manière sporadique, ça peut quand même être très chouette !

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  9. Vampilou fait son Cinéma dit :

    Le film a été un très gros coup de coeur ! Je suis née en en 89, mais la pop culture m’a bercé depuis toute petite, notamment grâce à mes parents, les musiques, totalement cultes à mes yeux, idem pour les films et les jeux vidéos, c’était juste un régal ❤

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  10. mysweetbeaute dit :

    Coucou, je ne connaissais pas du tout ce livre pour être honnête, je suis plus branché net, réseaux sociaux que livre de ce genre malgré que parfois il m’arrive de lire. Il à l’air un peu long et lourd à lire non ?

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  11. quyatilaujourdhuiaurelie dit :

    Coucou, j’ai entendu parler du film, que je n’ai pas encore vu. Mais j’aime bien les univers de la génération millenials, dont je fais partie. Mais si il faut se concentrer beaucoup, ce n’est pas pour moi, j’ai du mal depuis que j’ai la fibromyalgie.

    Bonne journée!

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  12. lenversdescorps dit :

    Hé hé, je vois l’univers geekou et fun auquel ça fait référence, c’est dingue comment on est en plein dans ce retour aux 80s en ce moment ! Niveau mode, jeux, musique, séries… les références abondent et la nostalgie est là ^^ Ton passage sur le petit con transphobe m’a fait rire, même si c’est un petit con transphobe, j’aime ce souci du détail que tu as là ^^

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    • BettieRose dit :

      Ah ah moi je sors de mes gonds quand y a du racisme, de la grossophobie, de la transphobie etc. C’est quelque chose qui m’a tellement percuté quand j’ai lu que je ne pouvais pas m’abstenir de partager. Et en effet, le côté nostalgique est bien présent !

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  13. Robert G. Forge dit :

    Salut. Le roman que je n’ai pas lu, est paru en 2015, pas 2018 😉
    En revanche j’ai vu le film, et je l’ai trouvé assez sympa.
    On m’avait dit : « tu verras il y a plein de références ». En fait c’est vrai qu’à moitié. Ce film est bourré de références. Il y en a même plusieurs pas plans. Des pins des personnages, en passant par les posters au mur, les arrières plans, les véhicules, les héros de jeux vidéos… partout.
    Je suis né en 68 et j’ai vécu la montée de l »informatique et des jeux vidéos (bref un geek de la première heure), ce film est un dico à lui tout seul et je regrette de ne pas l’avoir vu en 3D.

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