[Chronique] Dark and Dangerous Love Saison 1 de Molly Night, la dark romance qui fait couler beaucoup d’encre (et du sang)…

Publié aux éditions Hugo New Romance – Mars 2018 – 401 pages
Traduction Marie-Christine Tricottet
Merci à Olivia et Hugo New Romance pour cette lecture

2438. La Terre est désormais dominée par les vampires et les humains ne sont rien d’autre qu’objets de plaisir et nourriture pour les immortels. Le plus vieux et le plus puissant d’entre eux, Atticus, est le roi de ce nouvel ordre mondial. Réputé sans cœur ni compassion, il tombe pourtant fou amoureux d’une simple humaine et exige qu’elle vienne vivre avec lui au palais.
Issue d’une famille de notables humains, Evelyn Blackburn souhaitait une vie simple auprès de l’homme qu’elle aime, Ethan. Malheureusement le destin en décide autrement et son monde s’effondre lorsqu’on lui annonce qu’à 18 ans, elle devra quitter sa famille et ses amis pour vivre aux côtés du roi.
Éprise de liberté et rebutée par les vampires, Evelyn a bien du mal à accepter ce qui lui est imposé. Mais comment échapper au vampire le plus puissant sur Terre ? Elle trouvera alors un soutien inattendu en la personne de Lord Hansel, vampire aux yeux verts, qui s’avère être le meilleur ami du roi.

LES ÂMES SŒURS SONT-ELLES IMMORTELLES ? 

Petite chronologie vampirique de ce roman afin de situer le contexte, cela ne spoile pas vraiment, disons que j’ai enlevé la partie qui dévoilait des éléments qu’on apprend plus tardivement.

810 AV. J.-C : Naissance humaine d’Atticus sur la terre d’Atlantide.
2018 > 2020 : Conflit entre les États-Unis et la Chine qui menace de virer à une guerre atomique, qui aurait pu être la Troisième Guerre mondiale. Les vampires décident alors de se révéler au monde pour sauver la planète.
2020 > 2030 : Guerre entre vampires et humains, gagnée par les vampires bien sûr.Appelée la Guerre des Vampires.
1ER SEPTEMBRE 2437 : 17e anniversaire d’Evelyn. Lors de la fête organisée par la famille Blackburn, Atticus découvre l’affection de l’humaine pour Ethan. 1ER SEPTEMBRE 2438 : 18 ans d’Evelyn, qui dit adieu à sa famille et part pour le palais royal. 


/!\ WARNING : ce roman est une dark romance, contient des scènes potentiellement choquantes – Violences, tortures, viol, abus, manipulation – Histoire de vampires /!\

Pour que je mette du rouge au début d’une chronique sans qu’il s’agisse de spoilers spécifiques c’est qu’il en faut. Mais, je vais être honnête avec vous, j’ai préféré prévenir que guérir. Car, quand ce roman est sorti, on a entendu beaucoup de choses à son sujet, sur sa qualité littéraire, sa qualité éditoriale, sur les personnages et sur des scènes jugées choquantes. Honnêtement, je n’avais pas prévu de lire ce roman, je suis passée totalement par-dessus quand on a eu le programme Hugo et notre sélection à faire. Cependant, j’ai reçu peu de temps après, une proposition de ce roman avec des arguments convaincants. J’ai donc décidé, oui, de lui donner sa chance, et surtout, je voulais me faire mon propre avis parce qu’entre les « c’est nul et violent » et les « trop trop bon, addictif », je ne savais pas où me situer. Je mets fin au suspens tout de suite, non, je n’ai pas aimé ce roman. Mais, mes raisons ne sont peut-être pas les mêmes que celles que j’ai pu lire (je ne suis pas en train de dire que j’ai des raisons plus valables, juste que ce n’est pas forcément les mêmes choses qui m’ont dérangée). Cette chronique va être un peu atypique dans sa forme, mais quand je n’aime pas un livre, j’ai besoin d’exposer tous mes arguments.

« Il y avait toujours une lueur d’espoir dans la vie, et même si elle était très mince, il fallait s’y accrocher et continuer à se battre. Si vous baissez les bras, alors vous êtes sûr de ne jamais rencontrez le bonheur. »

L’histoire : si vous avez vu le livre en librairie et l’avez retourné, sans doute aurez-vous lu la citation du Hollywood Reporter (et cela n’engage qu’eux) « Si vous avez aimé Twilight, vous adorerez Dark and Dangerous Love ». Soyons clairs : NON. Cela n’a rien à voir, n’allez pas chercher de comparaisons plus loin, quand j’ai lu Twilight, j’étais bien accrochée à l’histoire, sauf le dernier tome, et non le point de comparaison vous dessert plus qu’autre chose. Maintenant, attaquons l’histoire qui nous intéresse. Vous avez pu le lire grâce à la chronologie introductive, le monde tel qu’on le connait n’est plus, désormais ce sont les vampires qui règnent sur la Terre et les humains leurs sont totalement soumis. Evelyn Blackburn a 16 ans lorsque nous la rencontrons, un petit ami génial, des parents plutôt agréables et une grande sœur ambitieuse, Nora. Cette dernière rêve d’épouser un vampire et d’embrasser une vie éternelle. Evelyn rêve de vivre une existence ordinaire avec l’amour de sa vie, Ethan. Seulement lors d’une soirée, Evelyn rencontre un vampire à qui elle parle un peu, un homme qui lui apparait sensible, touchant. Ce qu’elle ignore c’est qu’elle a remonté le moral au vampire le plus puissant de la planète, le Roi Atticus. Dès lors, ce dernier jette son dévolu sur Evelyn et à ses 18 ans, celle-ci devrait le rejoindre pour vivre avec lui au Palais Royal. Pas d’alternative, c’est acté, c’est comme ça. Les vampires dominent, les humains exécutent. Il n’y a pas à discuter. (J’insiste sur ce point pour mieux situer le contexte de la violence). Les vampires ont donc tous les droits sur les humains, mais en tant que Roi de la Nation Vampire, Atticus ne peut pas non plus faire n’importe quoi. Il est l’un des plus anciens et ce monde, il le connait, il l’a rôdé. Il est persuadé que sans les vampires et leur prise de pouvoir, la planète ne serait plus. Et il n’a peut-être pas tort…

« – Ne me quitte pas, s’il te plait, s’il te plait… Ne me quitte pas, je n’en peux plus d’être seul. Je ne veux pas te perdre, je ne veux pas. »

Vous aurez donc compris qu’Evelyn a deux ans pour se faire à l’idée de dire au revoir à ses proches et à l’amour de sa vie puisque le Roi a décidé qu’il la voulait. Mais bien plus que cela, ce Roi si horrible et violent est réellement tombé amoureux de la jeune humaine. Pourquoi elle ? Ah ça… le cœur a ses raisons… que l’auteure tentera peut-être de justifier et peut-être pas de la meilleure façon qui soit vers la fin du roman (premier « aïe » c’est quoi ce mélange d’idées, mais y a pire). Evelyn déteste Atticus de tout son être, toute son âme pour la bonne raison qu’il l’oblige à former un couple avec lui, qu’il est violent et irritable, qu’on ne sait jamais s’il va pouvoir maitriser sa colère et aussi parce qu’il menace toute la famille d’Evelyn et celle de son amoureux, et qu’il pourrait bien tuer tout le monde si cela lui chante. Pourtant, nous allons voir qu’en effet ce Roi solitaire et malheureux va tenter de faire des efforts pour séduire réellement la jeune femme. Et puis, dans ce décor de palais royal, nous voyons aussi s’y promener, Lord Hansel, le doux et charmant vampire qui fait toujours sourire Evelyn. Il est le meilleur ami du Roi, le meilleur ami d’Evelyn qui adore les moments passés avec lui. Sauf que ce pauvre Lord Hansel, ne peut que défendre son ami le Roi, il lui doit une certaine loyauté qui vous sera expliquée bien entendu.

« Combien de fois faudra-t-il te dire que n’es pas autorisée à le toucher, à pencher à lui ? Tu es à moi, Evelyn, tu dois accepter cette idée. Tes es à moi, rien qu’à moi. »

Les personnages à présent, un à un. Commençons par notre héroïne : si vous comptiez vous identifier à Evelyn, bonne chance. Elle est naïve, crédule et enquiquinante à souhait. Elle répète toujours les mêmes choses, fait la girouette, sa forte tête et pleure sans cesse. Alors attention, sa situation n’est absolument pas enviable, mais je me suis vraiment demandé comment un personnage aussi chiant pouvait exister et surtout comment le Roi de la Nation Vampire (donc presque le Monde) pouvait être tombé amoureux de cette fille si plate, mais qui est sincère et têtue. Elle est difficilement attachante, en revanche elle est prête à se sacrifier pour ses proches, ce qui n’est pas donné à tout le monde. Elle dispose quand même d’un atout, celui de savoir parler aux autres et de les apaiser. Pour moi, si ce personnage n’était pas tombé dans autant de redondances et de discours rabâchés, il aurait pu être une grande force du roman, la naïveté n’étant pas forcément toujours négative. Atticus bien entendu est un personnage détestable (ou pas) qui obtient ce qu’il veut par la force, mais l’auteure nous exposera toutefois des fragilités qui nous feraient presque le prendre en pitié et d’ailleurs, Evelyn est parfois crédule. Très franchement, si elle n’avait pas son Ethan en tête, elle serait sûrement tombée totalement dans le panneau du beau pervers narcissique manipulateur qu’est Atticus. Mais bon, respect hein, il l’aime et il a le droit de la contraindre (nous y reviendrons) et c’est le plus puissant ! Vient ensuite dans le trio de tête, le bon Lord Hansel (que j’ai imaginé avec la tête, le sourire et les fossettes d’Harry Styles vu qu’il est l’inspiration physique), lui a tout du bon samaritain dans son costume de monstre sanguinaire, il va prendre Evelyn sous son aile dès le départ et la jeune femme lui fera absolument confiance. Il se doit d’être loyal envers Atticus, son créateur et meilleur ami depuis des siècles. Seulement, on comprend bien vite qu’il ressent plus que de la sympathie pour Evelyn. Un de plus, mais attendez, ce n’est pas le dernier puisque nous avons Ethan, personnage inintéressant, ou s’il présente de l’intérêt, ne nous l’a pas vraiment montré. Toutefois, il a des cartes en mains et semble sincèrement amoureux de notre héroïne lui aussi. Trois mecs pour une fille, faites vos jeux ! Non je plaisante, mais là, ça fait un peu trop quand même. Voilà, le décor des principaux personnages est installé, j’aurais aimé vous parler d’un autre personnage vraiment fascinant et bien construit pour sa part, mais elle arrive vers la fin du roman et je ne veux rien gâcher du plaisir de la lecture. Sachez en tout cas que ce personnage-là m’a plutôt convaincue, un bon point donc. Je voulais quand même souligner la sœur d’Evelyn, grande sœur qu’elle aime plus que tout alors que cette dernière est une véritable peste aigrie et jalouse, et là, je crois que l’auteure m’a perdue dans son cliché et la méchanceté du personnage. Enfin, abordons la psychologie des personnages et concluons très rapidement que celle-ci est quasiment inexistante, si ce n’est (et encore) celle du Roi et que les réactions aux diverses situations sont peu crédibles ou peu nuancées.

« Il est peut-être le Roi, un séducteur tristement célèbre, sûr de lui, arrogant et possessif, mais c’est aussi un homme seul. »

Les discours vs l’action : bon l’action, vous n’en aurez pas des masses non plus, mais à la limite, dans un premier tome comme celui-ci, ça ne fait pas défaut. J’ai lu des tas de fois que le roman est addictif, je n’irai pas jusque là, et c’est là que je viens vous donner ce qui représente pour moi le plus gros point noir du récit : les répétitions. J’ai eu envie de m’arracher les cheveux. On tourne en rond, on se mord la queue, toujours la même chose avec Atticus « je l’aime, elle ne le voit pas, je lui prouverai et cette fois, plus jamais je ne la forcerai », bien entendu, il la forcera, Evelyn « S’il m’aimait vraiment, il me rendrait ma liberté », Atticus « Je lui donnerai tout, mais alors tout ce qu’elle veut ». « Alors qu’il me rende ma liberté et qu’il me laisse avec Ethan ». Et le bon samaritain, Hansel, qui viendra justifier auprès d’Evelyn les comportements gerbants du Roi lunatique « Il t’aime, fais un effort, apprends à le connaitre et à l’aimer, c’est un chouette gars ». Mouais. Convaincant ? Non. Et je vous jure que ces éléments + le prénom d’Ethan toutes les 2/3 pages m’ont rendue dingue. Donc c’est pour moi le pire défaut du livre.

« Vivre avec Atticus, c’est comme côtoyer un lion qui a faim. On doit être sur ses gardes à chaque instant parce qu’il a le pouvoir de détruire tout ce qui nous est cher d’un simple claquement de doigts. »

La violence, le viol, etc. : Oui, il est temps d’y venir. Au risque de vous choquer, cette violence et même la scène de viol ne m’a pas dérangée. Mais attention, voilà pourquoi : nous ne sommes pas dans un monde « normal », pas dans un monde « moral » puisqu’il est dirigé par les Vampires depuis très longtemps. Par conséquent, un vampire veut quelque chose, il prend. Et il en fait de même avec Evelyn. Et on est dans de la dark romance. Attention, je ne dis pas que des scènes de viol c’est cool, bien au contraire. Je souligne juste qu’ici, elles ont, malheureusement, toute leur place, qu’elles coulent de source vu le personnage d’Atticus. Cela renforce la domination du cher Roi, la haine d’Evelyn et la nôtre et « globule rouge sur le vampire » (oh pardon), cela met un sacré bazar dans la tête de Lord Hansel qui trouve toujours une excuse bien mauvaise au comportement du kidnappeur-roi-vampire-amoureux.

« Evelyn ne fit qu’entrevoir le visage de son sauveur avant de s’évanouir, mais cette vision marquerait sa mémoire à jamais. Une paire d’yeux verts étincelants, empreints d’une expression soucieuse et interrogative, un froncement de sourcils vaguement attentionné, et ces boucles brunes…
-Êtes-vous un ange ?
-Non, je suis un vampire. »

Un univers crédible ? Oui et non. Il est vrai que pour une romance, on nous offre un contexte quand même bien développé, mais malgré tout j’ai trouvé la terre très friable sous mes pieds… J’avais une sensation de frontières manquantes, un manque de structure, une envie de quelque chose de plus. Si l’univers est tout à fait crédible dans la globalité, il m’a paru beaucoup trop fragile du côté du vampire même. Ici, libre interprétation du vampire, après tout si dans Twilight ils « shine bright like a diamond », je ne vois pas de mal aux vampires crées par Molly Night. En revanche, nous avons manqué, selon moi, de beaucoup de données qui auraient pu, pourtant, renforcer la force du récit et l’asseoir sur des bases solides. Nous ne sommes pas vraiment immergés dans le glauque du vampire, ce qui m’a vraiment manqué. J’aime quand on comprend la puissance de la créature. Et justement, on nous parle d’autres créatures, mais on ne nous l’introduit que peu. Cependant, je ne prends pas compte de ce point pour mon évaluation globale du livre, je pense que la saison 2 y sera encore plus consacrée.

« Je ne peux pas te laisser partir. Crois-moi, j’ai essayé de refouler mes sentiments, mais je ne peux pas. Depuis que je t’ai vue pour la première fois, c’est comme si tu avais volé mon cœur, je n’ai cessé de penser à toi. J’ai vécu des milliers d’années, mais je n’ai jamais rien ressenti de comparable, en tout cas pas pour une humaine. »

Dommage que le roman accumule autant de points négatifs venant le pénaliser. Je suis passée totalement à côté et en dépit de quelques petites choses plus positives, je me suis ennuyée avec ce roman. Le gros point noir reste pour moi la redondance exaspérante, les scènes qui tournent en rond. Quant au côté addictif, je ne nierai pas sa présence, puisque le roman reste quand même facile à lire et qu’on a envie d’avancer dans l’histoire d’Evelyn…

« – Pourquoi est-ce que tu tiens tant à un pauvre être humain dépourvu de pouvoirs, qui ne sera jamais capable de te protéger aussi bien que moi ? Ni de t’offrir ne serait-ce qu’une fraction de ce que je peux te donner ? Ouvre les yeux, Evelyn. Je suis le Roi, le vampire le plus puissant du monde… Ouvre les yeux et vois que je suis un million de fois plus fort que ce Redfern. Il n’est rien, comparé à moi ! Qu’est qu’il a que je n’ai pas ?

– De la compassion, de l’amour, de la gentillesse, une âme, et plus important que tout, il a de l’humanité. Ce n’est pas un monstre comme vous ! »

C’est une déception, et heureusement que je suis partie sans attentes. Je rappelle toutefois que c’est plus pour moi un problème de plume (ou de traduction ?) qu’un problème de violence. Attention, vous êtes dans une histoire où les vampires ont tous les droits sur les humains, ne vous attendez donc pas à une histoire très romantique. Tout est dit dans le titre de toute façon : Dark and Dangerous Love. 

D’autres chroniques sur le web pour vous faire votre avis (même si le mieux reste de lire le roman pour se forger une opinion) :

Elles ont aimé : Marlène du blog Le monde enchanté de mes lectures avec une note de 4,5/5 ou Melie Grey qui a bien du mal à attendre la sortie du tome 2. 

Comme moi, elles n’ont pas accroché : Alice Neverland qui regrette des éléments que j’ai pu aussi soulever, ou encore Carole de My boOks qui n’a vraiment pas adhéré à la justification systématique de la violence.


 Voilà pour cette première saison, je vous invite à consulter la suite, si cela vous intéresse, anisi que le site dédié.

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SAISON 2

Date de sortie 19 AVRIL 2018

Trois hommes sont en lice pour prendre le coeur de la belle humaine : Atticus, le Roi Vampire torturé, sombre et malaimé ;  Ethan, l’humain honorable et combatif; Lord Hansel, le charmant vampire et ami fidèle. Les sentiments que ces trois hommes ont pour Evelyn Blackburn les pousseront à faire des choses radicales qui influenceront l’avenir de toutes les créatures de ce monde. L’amour guidera-t-il leurs choix ? L’histoire d’Evelyn peut-elle bien finir ? Rien n’est moins sûr…

À venir – SAISON 3

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32 réflexions sur “[Chronique] Dark and Dangerous Love Saison 1 de Molly Night, la dark romance qui fait couler beaucoup d’encre (et du sang)…

  1. bonjour, je suis pas trop « lecture » au risque de décevoir… je préfère l’écriture, bien que j’ai écrit énormément de roman jamais publié car j’avais entre 11 et 24 ans et que ce sont des romans du genre « harlequin » je n’ai jamais été plus loin que des manuscrits … (oui à l’époque des manuscrits car j’ai 55 ans)
    ceci dit il faut des sujets pour tous les goûts et relativement diversifiés.
    belle fin de journée

    Aimé par 1 personne

  2. Je ne te dis pas à quel point ce genre de phrases d’accroche peuvent m’énerver ! Enfin bref, personnellement, j’aime beaucoup la dark romance, oui, c’est un style très particulier, mais que je trouve extrêmement intéressant 😃 Je suis aussi très fan de bit-lit et de tout ce qui touche aux vampires, comme tu le sais lol En revanche, j’avoue que j’ai du mal à voir comment les deux peuvent se mêler, mais par curiosité, j’aimerais beaucoup tenter !

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  3. Ce n’est pas le type de livres qui m’intéresse en général! J’adhére pas du tout à fifty shades et twilight passe un peu mais je n’aime pas les filles qui se laissent faire, qui subissent, je suis énervée rien que de lire une page, j’ai envie de les secouer à chaque page lol Je préfère les dominantes :):)

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  4. Bonjour,
    Ce livre m’attend chez ma mère qui en a entendu parler dans les médias, en disant que c’était le roman à lire en ce début d’année. Résultat, elle non plus n’a pas été très convaincue : beaucoup de violence, une histoire pas très claire entre les différents prétendants.
    Je pense que je me ferai ma propre opinion d’ici quelques mois. Merci pour cette chronique extrêmement détaillée, au moins ceux qui le liront sauront à quoi s’en tenir.
    A bientôt.

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