[Pause Thé] Un dimanche en douceur #24


logoteatime

Bonjour à tous,
La dernière fois que nous prenions une pause ensemble, je vous disais que mon bureau/bibliothèque allait être chamboulé et en travaux. Malheureusement pour moi, un contretemps vient décaler cette histoire. Mais c’est pour une bonne cause, mon chéri travaille un peu plus. Donc je ne peux toujours pas vous montrer mes nouvelles installations et je nage dans un joyeux bazar livresque. J’espère que vous allez bien ? Vous profitez de votre été ?

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  • Les librairies que je veux découvrir
  • Plaisirs de la semaine
  • Quelques photos de « reading nook » ou coin lecture

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[Chronique] Les vies de papier de Rabih Alameddine

lesviesdepapierPublié aux éditions Les Escales – Rentrée littéraire – 25 août 2016 – 432 pages

Merci aux éditions Les Escales pour cette lecture

resumeAaliya Saleh, 72 ans, les cheveux bleus, est inclassable. Mariée à 16 ans à « un insecte impuissant », elle a été répudiée au bout de quatre ans. Pas de mari, pas d’enfant, pas de religion… Non conventionnelle et un brin obsessionnelle, elle a toujours lutté à sa manière contre le carcan imposé par la société libanaise. Une seule passion l’anime: la littérature. Elle a en effet pour les mots un désir inextinguible. À tel point que, chaque année, le 1er janvier, elle commence à traduire en arabe l’un de ses romans préférés. Un travail ambitieux qui finit toujours par échouer dans un tiroir. Car les quelque trente-sept livres traduits par Aaliya au cours de sa vie n’ont jamais été lus par qui que ce soit.

Ce portrait d’une femme solitaire en pleine crise existentielle oscille sans cesse entre passé et présent dans un Beyrouth en constante mutation. Tandis qu’elle essaye de maîtriser son corps vieillissant et la spontanéité de ses émotions, Aaliya doit faire face à une catastrophe inimaginable qui menace de faire voler sa vie en éclats. Son ton mordant ne nous laisse pas indemne.
Rabih Alameddine nous livre un roman bouleversant qui célèbre la vie singulière d’une discrète obsessionnelle et révèle la beauté et l’horreur de Beyrouth. Les Vies de papier est une déclaration d’amour à la littérature et à la façon dont elle peut nous définir.

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