Flash Infos #1

FLASHEt voici l’heure venue du premier flash infos comme annoncé dans l’une de mes pauses thé du dimanche. Pourquoi ? Parce que j’ai plusieurs choses à vous dire mais que chacune n’est pas assez conséquente pour un faire un post dédié (enfin cela pourrait se faire mais je n’aime pas avoir 1000 posts pour des informations qui peuvent être regroupées)


Prix Relay des Voyageurs Lecteurs

Il est temps de voter, cher lecteurs. Pour cela, rien de plus simple, rendez-vous sur le site et choisissez le roman pour lequel vous souhaitez voter. Pour ma part, il me reste le dernier titre à lire, ce qui devrait se faire ce week-end (à l’occasion du week-end à 1 000). De nombreux lots sont en jeux, alors c’est le moment ou jamais de tenter votre chance et pour cela vous avez jusqu’au 3 juin 2016. logo prix relay

Rappel des titres en lices (photo extraite du site Prix Relay)concours1

La route étroite vers le nord lointain de Richard Flanagan (ma chronique)

–  Quoi qu’il arrive de Laura Barnett (ma chronique)

– Tout ce qu’on ne s’est jamais dit de Celeste Ng (ma chronique)

Envoyée spéciale de Jean Echenoz (chronique à venir le plus vite possible, en attendant, vous pouvez consulter d’autres avis sur Livraddict)


Comité de Lecture Culturaimage001

J’ai le plaisir de vous annoncer que je fais partie du Comité de lecture de Cultura pour les titres de la rentrée littéraire. L’occasion de lire les livres en avant-première et de les juger. Je suis ravie de me lancer dans cette nouvelle aventure. Pour le moment, les titres ne vous seront pas annoncés mais il est évident que dès que cela sera possible, je partagerai plus en détail cette aventure avec vous. J’adore les nouvelles expériences et je remercie Cultura de m’avoir choisie parmi les nombreuses candidatures.

Le rôle ? Intégrer le comité de lecture présidé par Gilles Legardinier et lire en avant-première les romans de la rentrée en remontant nos impressions à travers une fiche simple et rapide à remplir. Nous pouvons ainsi participer à la sélection des coups de coeur Cultura et des Talents à découvrir.comite_lecture


Tipee : contribuer pour des projets livresquestipeee-logo-pointcom-RVB

Habituellement je ne suis pas une fan des projets à financer, enfin tout dépend de la façon dont c’est exposé. Toutefois, quand un projet me plait, me tient à coeur ou m’apporte quelque chose, je n’hésite pas à aider, à la hauteur de mes moyens. Récemment, Nine et Bulledop ont lancé un appel à contribution pour développer leur chaîne Booktube. Pourquoi ai-je décidé d’aider ? Tout simplement parce que leur chaîne, déjà très qualitative, dispose d’une visibilité intéressante pour la communauté Booktube et qu’il faut des gens pour la représenter. Ces deux booktubeuses sont là depuis un moment et produisent des vidéos qualitatives tant sur le fond que sur la forme. De plus, leur appel n’est pas soumis au chantage affective du genre « si vous m’aidez pas, je vais devoir arrêter », non rien de larmoyant, le financement est pour elles l’occasion d’améliorer, de nous apporter à nous spectateurs du contenu en plus. Elles ne changeront rien si elles n’ont pas de soutien, elles n’arrêteront pas de nous proposer des vidéos, elles sont juste, toutes les deux, à l’heure actuelle freinées dans leurs ambitions et idées de développement.

Pour aider Ninenine

Pour aider Bulledopbulledop3

Après, on soutient ou pas, moi je voulais juste vous dire que je l’ai fait. N’ayant pas la possibilité de laisser une contribution mensuelle, j’ai pour le moment déposé un pourboire unique (c’est une possibilité sur Tipee) et je le referais de temps à autre. Vous allez, pour certains, dire que c’est pas normal de « demander des sous » pour financer son propre projet. Il y a quelques temps je vous aurais dit que j’étais d’accord avec vous. Mais, pour moi, chacun ses exceptions. Et Nine et Emilie font pour moi partie de ces exceptions. Chacun son choix, personne ne vous oblige à rien. 

Tipee : comment ça marche


Et bien voilà mes flamants, j’ai fait le tour des News Express que j’avais à vous communiquer. Je vous dis à très bientôt, vous souhaite de belles lectures et prenez soin de vous.avatarflamingo

[Chronique] Quoi qu’il arrive de Laura Barnett

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Publié aux Editions Les Escales – 14 avril 2016 – 304 pages

Livre lu dans le cadre du Prix Relay 

Seconde sélection pour l’édition 2016 du Prix Relay des Voyageurs Lecteurs

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resumeEn 1958, Eva a dix-neuf ans, elle est étudiante à l’université de Cambridge et la petite amie de David, un acteur ambitieux follement amoureux d’elle. En chemin pour un rendez-vous, son vélo roule sur un clou. Un passant, Jim, assiste à la scène. Que va-t-il se passer ? Ce moment sera déterminant pour leur avenir commun. Un point de départ, trois versions possibles de leur histoire d’amour : le roman suit les différents chemins que leurs vies pourraient prendre après cette première rencontre. Des vies remplies d’amour, de trahisons, d’ambition et sous-tendues par un lien si fort qu’il se renforce au fil du temps. Car, quoi qu’il arrive, Eva et Jim finiront ensemble.

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Ce qui m’a intrigué dans cette nouveauté, hormis la couverture que je trouve très jolie et l’année pile dans ma période favorite de l’histoire, c’est le « Que va-t-il se passer? « . Une histoire d’amour avec un seul et même point de départ, donnant pourtant trois versions possibles. Fascinant. Et puis si on nous promet des vies remplies d’amour mais aussi de trahisons, c’est qu’on nous promet une vérité crue et non une romance doucereuse où tout est bien qui finit bien (NOTE : je n’ai rien contre ce genre cependant). Enfin ce « quoi qu’il arrive, Eva et Jim finiront ensemble » nous laisse à penser que l’amour sera fort, l’amour sera partie prenante de cette histoire et triomphera, oui quoi qu’il arrive.

Ce roman est très atypique de par sa construction narrative, sa trame. Laura Barnett nous raconte 3 versions de la vie d’Eva et Jim, toutes sur le même point de départ, le vélo d’Eva sur le chemin où Jim est au même moment. Chaque version offre un « eux » différent, un Jim et Eva qui se trouvent ou se perdent, s’éloignent ou se rapprochent. Cette trame est un peu déstabilisante au début et il faut vraiment être dans sa lecture, s’accrocher pour retenir les trois versions et leurs subtilités afin de bien comprendre le déroulement de chacun et l’impact des choix, du moment présent. Parfois on se surprend à s’y perdre mais la trame narrative est suffisamment bien ficelée pour nous rappeler les éléments et que nous conversions nos repères. Cette narration, cette construction si originale est probablement ce qui fait tout l’intérêt du roman mais qui peut aussi pousser un lecteur à ne pas adhérer. C’est une prise de risque énorme, une écriture ambitieuse que nous livre le roman. Car on peut se demander à quoi bon et où elle veut en venir. Pour ma part, ça a marché, ça m’a touché et je me suis dit que tout repose sur le moment présent, le choix, le « et si… ». Des futurs au conditionnel déterminés par l’instant présent. Brillant.

Quoi qu’il arrive est une histoire de vie mais surtout d’amour. Ce n’est pas une romance mais bel et bien l’amour sous ses formes variées, des plus belles aux plus cruelles, les sentiments à l’épreuve du temps, de l’âge, des rencontres, des occasions, les années qui passent et construisent ou déconstruisent. Des erreurs, des occasions manquées, des sacrifices, des non dits, des triomphes, des joies, des peurs, des regrets, des choix, de la souffrance, du mal-être, du bonheur, des émotions, des éclats. Et puis les années qui les rattrapent, l’âge qui apporte une nouvelle perspective sur soi et le monde qui nous entoure qui lui aussi est en perpétuel mouvement, les évènements de la vie, le travail, l’entourage, la famille, les enfants, les découvertes, les ambitions…En bref, la vie selon 3 versions possibles, seulement trois parmi des millions de possibilités. Aucune version n’est idéale mais chacune sonne vraie, chacune peut être authentique. Au lecteur alors de choisir sa version préférée. L’évolution des personnages y est modifiée et les caractères modelés de manière subtilement différente même si les personnalités profondes et les sentiments enfouis restent les mêmes. Quoi qu’il arrive, pour Jim et Eva, l’amour triomphe mais pas forcément comme nous pourrions l’imaginer. Nous ne sommes pas dans un conte de fées, mais, quoi qu’il arrive Jim et Eva, à partir de ce moment précis sur un chemin de la faculté en 1958 seront liés à jamais.

Un questionnement au coeur même de ce récit : Et si ? Mais une fois les décisions prises, il est déjà trop tard, la chance est passée, l’occasion manquée, alors il faut assumer, faire face aux choix. Et pourtant dans la vie il y a toujours des instants brefs mais saisissables qui auraient pu tout changer. A chacun de pouvoir les identifier et ne pas les manquer. Mais si la vie étaient aussi simple, nous n’aurions pas ces versions de Jim et Eva. Et si…

Un point fort et indiscutable de ce roman réside dans les personnages. Aucun n’est parfait. Point de prince charmant ou de jeune fille en détresse à sauver. Pas de clichés romanesques. Chacun avance avec son vécu, son passé, ses expériences, ses ambitions, ses doutes, ses peurs, ses sentiments. Ils ne pensent pas toujours à l’avenir, jeunes et insouciants au départ et puis le temps les rattrape et vient le moment d’y penser, de s’y consacrer. Des larmes, de l’impuissance à changer les choses. Des regrets profonds et sincères. Jim et Eva mais aussi ceux qui les entourent sont exposés dans la vérité la plus crue (mais sans voyeurisme), rien n’est enjolivé. Jim est un artiste, comme le fut son père, et dans chaque version il vivra son art d’une manière différente. Eva est écrivain et tout comme Jim, chaque version tracera pour elle différentes opportunités de carrière. Le lecteur finit par s’attacher à eux, qu’il voit grandir et murir sous ses yeux. On pardonne leurs erreurs pourvu que l’amour triomphe en fin de compte. Aucun d’eux n’est parfait mais ensemble ils peuvent l’être, se compléter, quelle que soit la version, quels que soient les obstacles et les autres ou encore les chances manquées. Jim et Eva sont faits l’un pour l’autre, le grand amour dans de multiples versions et possibilités en fonction des choix individuels à l’instant T. Parce qu’un couple c’est quoi qu’il arrive deux personnes capables de faire leurs propres choix, de mener leur propre combat et que ceci peut tout changer dans la dynamique du couple.

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Quoi qu’il arrive est donc un roman atypique, original mais porté par une plume qui maîtrise son concept narratif. Bien qu’il soit malheureusement facile de passer à côté de ce livre, les choix et surtout cet incessant questionnement « Et si » rend le tout fascinant. Une écriture douce mais réaliste, pleine d’émotions. Une construction narrative unique nous proposant 3 versions d’une histoire entre deux personnages destinés à être liés, un amour qui se joue parfois de peu, de chances manquées ou jouit de la vie et de la joie. Quoi qu’il arrive, une histoire d’amour et de vie. Et si… ?

MANOTE18/20

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[Chronique] La route étroite vers le nord lointain de Richard Flanagan

larouteetroitePublié chez Actes Sud – 2016 – 432 pages

Ce livre est le premier de la sélection 2016 pour le Prix Relay des Voyageurs Lecteurslogo prix relay

Pour en savoir plus sur le Prix Relay et son fonctionnement ou encore grâce à cet excellent article.

 

 

resumeEn 1941, Dorrigo Evans, jeune officier médecin, vient à peine de tomber amoureux lorsque la guerre s’embrase et le précipite, avec son bataillon, en Orient puis dans l’enfer d’un camp de travail japonais, où les captifs sont affectés à la construction d’une ligne de chemin de fer en pleine jungle, entre le Siam et la Birmanie.
Maltraités par les gardes, affamés, exténués, malades, les prisonniers se raccrochent à ce qu’ils peuvent pour survivre – la camaraderie, l’humour, les souvenirs du pays.
Au coeur de ces ténèbres, c’est l’espoir de retrouver Amy, l’épouse de son oncle avec laquelle il vivait sa bouleversante passion avant de partir au front, qui permet à Dorrigo de subsister.
Cinquante ans plus tard, sollicité pour écrire la préface d’un ouvrage commémoratif, le vieil homme devenu après guerre un héros national convoque les spectres du passé.
Ceux de tous ces innocents morts pour rien, dont il entend honorer le courage.
Ceux des bourreaux, pénétrés de leur “devoir”, guidés par leur empereur et par la spiritualité des haïkus.
Celui d’Amy enfin, amour absolu et indépassable, qui le hante toujours.
Les voix des victimes et des survivants se mêlent au chant funèbre de Dorrigo, se répondent et font écho. À travers elles, la “Voie ferrée de la Mort”, tragédie méconnue de la Seconde Guerre mondiale, renaît sous nos yeux, par-delà le bien et le mal, dans sa grandeur dérisoire et sa violence implacable.

MONAVISV2A l’heure où je commence cette chronique, soit une semaine après avoir lu ce livre je ne sais toujours pas comment lui rendre hommage. Ce livre est absolument magnifique. Il fait partie des livres qu’il faut avoir lu dans sa vie pour comprendre un sujet, apprendre, grandir, aimer. Loin de faire dans le pathos, Richard Flanagan nous entraîne au coeur de l’innommable et de la mort avec une plume d’une beauté incroyable et si lumineuse quand il le faut. Un récit qui rend hommage à tous ceux qui ont péri lors de cette construction de la Voie ferrée de la Mort, mais aussi à ses survivants et à ceux qui restent.

Je vais être très honnête avec vous, ce récit m’a appris énormément de choses sur un aspect de la Seconde Guerre Mondiale que je ne connaissais pas. Je ne me souviens absolument pas avoir appris ce moment intense de l’Histoire à l’école. Pour cause, c’est un fait peu enseigné et même les Australiens ne connaissent pas tous ce que leurs anciens ont vécu. Pour ma part je me souviens de bribes de conversations où mon grand père évoquait l’horreur des camps de prisonniers de guerre forcés à travailler sous toutes conditions. Richard Flanagan nous entraîne dans cet enfer, dans la construction dingue d’une ligne de chemin de fer au coeur même de la jungle, entre le Siam et la Birmanie. Pendant ce temps, la souffrance quotidienne des prisonniers tiraillés par la faim, décimés par l’effort ou la maladie, mais des prisonniers qui tentent d’unir leurs forces, de sauver leur peau en enterrant leurs camarades. Des prisonniers, des hommes qui ne sont plus considérés comme tel au nom de la volonté de l’Empereur japonais, qui doivent toujours travailler plus. Nus, décharnés, battus, blessés, rongés par le mal, malades mais qui gardent humour pour tenir et nous parlent de leur vie, celle qui les attend s’ils font partie des survivants…

Dorrigo est un jeune médecin qui a travaillé dur pour en arriver là.  Et puis la guerre éclate, il est fait prisonnier de guerre et vit alors l’horreur des camps de travail japonais. Là bas avec des prisonniers de tous horizons et beaucoup d’Australiens, il va devoir garder en vie les hommes qui dépassent leurs limites, sauver ces hommes qui sont déjà condamnés par la faim, la maladie, les coups, l’effort intense. Nous, lecteurs, assistons alors à ces morts, à l’impuissance de Dorrigo. Aux peurs, au désespoir et comprenons l’horreur de ces camps. Les scènes sont dures, il faut s’accrocher mais encore une fois la plume de l’auteur permet de tenir, de vouloir en savoir plus et nous progressons dans ce récit, au fur et à mesure que Dorrigo se souvient. Dorrigo, survivant qui doit aujourd’hui écrire la préface d’un ouvrage. Dorrigo qui n’a jamais trouvé sa place suite à la guerre. Mais l’homme se souvient de ceux qu’il a rencontré et ses souvenirs délivrent alors pour le lecteur un terrible récit, celui d’une guerre et d’un projet fou, celui de la tyrannie et de la mort. L’écriture est très « visuelle », presque « cinématographique », nous peint les couleurs, nous décrit les odeurs, nous fait sentir l’odeur de la maladie, de la souffrance, de la peur, de la mort. Les Japonais, sous ordre de l’Empereur seront sans concession et sans pitié envers leurs prisonniers, n’hésitant pas à les battre, les priver plus encore d’eau et de nourriture. Jusqu’à ce que mort s’ensuive…Mais pas question pour autant de ralentir le rythme, au contraire, plus les hommes tombent plus l’Empereur raccourcit le délais, faisant vivre une cadence infernale, insupportable aux prisonniers. Le lecteur assiste alors, consterné, à l’absurdité de tout cela…

Mais l’auteur nous conte aussi la belle histoire d’amour de Dorrigo, sa passion pour Amy, lui qui est pourtant déjà fiancé à Ella. Amy, l’amour lumineux et irrationnel, passionnel et interdit. Ella, l’amour sûr et qui attend, fade et destiné. La plume de l’auteur sait se faire aussi belle et douce, que dure et sévère. Elle sait nous peindre l’amour, la passion, le manque avec la plus belle des poésies. Et même quand il s’agit de l’horreur de la guerre, le langage reste tellement cultivé, tellement beau. Comme si Richard Flanagan avait voulu faire pousser de la vie dans un camp de morts, baigner de lumières les milliers de corps à jamais perdus dans la jungle…Et puis il nous entraîne aussi dans l’après guerre et nous amène à réfléchir sur les crimes de guerre et la nécessité de punir des hommes qui ont obéi aux ordres. Sur ceux qui restent alors que tant d’autres ont péri. Comment trouver le chemin d’une vie normale après tant de souffrances. Peut-on reprendre là où on en était ? Peut-on pardonner ?  Comment s’accepter en héros de guerre quand on ne trouve plus son chemin de vie personnel ? Qu’est ce qui amène les hommes à tant de violence au nom d’un ordre ? Des questions qui nous hantent, qui nous font réaliser qu’il est difficile de juger clairement. Si Dorrigo, héros de guerre malgré lui, jamais ne retrouvera sa place dans un monde qui ne lui convient pas, si jamais il n’arrivera à se sentir vivant et ne sera ni un bon mari, ni un bon père, qu’en est-il des autres, des tortionnaires ? Peut-on vivre avec les remords ? La honte ? Les blessures ? Les pertes ? Et si vous vous demandez si le récit est bien documenté, oui il l’est, même si l’horreur peut surgir de l’imaginaire d’un écrivain, sachez que le propre père de l’auteur a vécu ce camp de prisonniers et même s’il n’en parlait que peu à ses enfants, il n’hésitait pas à répondre aux questions de son fils écrivain qui a mis une douzaine d’années à écrire ce roman poignant.

enbrefUn puissant roman de guerre qui plonge le lecteur dans l’horreur des camps de travail des prisonniers et l’absurdité des tâches toujours plus impossibles. Porté par une plume poétique mais saisissante de réalisme, le récit nous immerge dans la violence d’un camp de prisonniers Australiens tyrannisés par un chef Japonais. Quand les morts sont enterrés, les coupables punis, que reste-t-il de cet enfer ? MANOTE

17/20