[Chronique] Libre d’aimer d’Olivier Merle

Publié aux éditions XO – Janvier 2019 – 460 pages

Merci aux éditions XO pour cette lecture

Juillet 1942.

Elle s’appelle Esther, elle a vingt ans, elle est juive. Ses parents ont été arrêtés, elle erre dans les rues de Paris, perdue et terrifiée. Alors qu’elle se repose sur un banc, son regard croise celui d’une femme élégante, plus âgée qu’elle, qui fume de longues cigarettes à la terrasse d’un café. Esther ne le sait pas encore mais sa rencontre prochaine avec Thérèse Dorval, l’épouse d’un homme cynique et violent qui collabore avec les Allemands, va bouleverser sa vie. Naissance d’un désir irrésistible, en pleine tragédie. Amour interdit de deux femmes emportées par le feu de la passion. À Dinard, où elles se réfugient, elles devront, sous la pluie des bombes alliées, décider de leur destin : se séparer pour tenter de survivre ou accepter de mourir par amour.

La brûlante passion de deux femmes sous l’Occupation.
Un hymne à la liberté, contre toutes les oppressions.

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[Chronique] La vieille dame qui avait vécu dans les nuages de Maggie Leffler

lavieilledamequiavaitvecudanslesnuagesPublié aux éditions Harper Collins – 2 novembre 2016 – 353 pages

Lu dans le cadre d’une masse critique privilégiée Babelio – Merci Babelio et Harper Collins. 

resumeA 87 ans, Mary Browning sent que le temps est venu pour elle de raconter son histoire et les secrets qu’elle garde enfouis depuis de si longues années. En fait, depuis le jour où un parachutiste est tombé dans le jardin de ses parents, faisant éclore son rêve : devenir aviatrice. Cette passion, Mary l’a vécue intensément, à chaque seconde de sa vie. Mais, en retour, elle a payé le prix fort, allant jusqu’à renier ses origines juives et sa famille pour suivre son destin. A qui confier et transmettre le récit de ce qui fut à la fois son feu sacré et sa grande faute ? La réponse arrive en la personne d’une très jeune fille. En elle, Mary croit retrouver les traits de Sarah, sa sœur adorée qu’elle a dû abandonner. Un signe du destin qui marque le début d’une amitié aussi belle qu’improbable, faite de confidences et de récits extraordinaires jusqu’à l’émouvante révélation finale…

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[Chronique] Lettres à Stella de Iona Grey

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Publié aux éditions Les Escales – Mai 2016 – 486 pages

Un grand merci aux éditions Les Escales pour cette sublime lecturecoupcoeur

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À la nuit tombée, fuyant la violence de son compagnon, une jeune femme court dans les rues glacées de Londres. Jess n’a nulle part où aller. Surgissant dans une ruelle déserte, elle trouve refuge dans une maison abandonnée. Le lendemain matin, le facteur glisse une lettre mystérieuse par la porte. Incapable de résister à la tentation, Jess ne peut s’empêcher de la lire et se retrouve plongée dans une histoire d’amour d’un autre temps.
1943. Dans une église de Londres bombardée par le Blitz, Stella rencontre Dan, un aviateur américain. Très vite, ils sont irrésistiblement attirés l’un par l’autre. Leur histoire est a priori impossible. Rien ne joue en leur faveur : elle vient de se marier à un pasteur, lui n’a qu’une chance sur cinq de sortir vivant de cette guerre. Perdus et sans repères, la seule chose à laquelle les deux amants peuvent s’accrocher sont les lettres qu’ils s’écrivent, promesses d’un bonheur à venir.
Le temps a passé, le destin est cruel, mais Jess est déterminée à savoir ce qui leur est arrivé. Inspirée par cet amour, portée par son enquête, elle trouvera à son tour les clefs d’un avenir meilleur. Lire la suite

[Chronique] Le Chant du Rossignol de Kristin Hannah

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Publié aux Editions Michel Lafon – Avril 2016 – 525 pages

Merci à Livraddict et Michel Lafon pour cette lecture

resumeFrance, 1939. Dans le village de Carriveau dans la Loire, Vianne Mauriac fait ses adieux à son mari qui part au front et se retrouve seule avec sa fille. Elle ne peut imaginer que les nazis vont envahir le pays. Pourtant, lorsqu’un capitaine allemand réquisitionne sa maison, elle est forcée d’accueillir un officier sous son toit. Et fait le choix de protéger sa fille avant la liberté de son pays… Sa sœur Isabelle, 18 ans, a passé son enfance dans des pensionnats depuis la mort de leur mère, et son père décide de l’envoyer vivre avec Vianne. Mais son tempérament rebelle met en danger leurs vies à toutes. Isabelle décide donc de partir vivre à Paris, le jour de l’entrée des Allemands dans la ville. Impétueuse et pleine d’idéaux, elle s’engage très vite dans la Résistance sous le nom de code  » Le Rossignol  » et fait régulièrement passer des aviateurs anglais en Espagne. Deux sœurs, deux destins et deux façons de survivre à la guerre et à l’envahisseur. Un grand roman sur l’amour, la liberté, les idéaux et sur le rôle des femmes pendant la guerre.coupcoeurMONAVISV2

J’ai pu lire ce livre grâce aux partenariats Livraddict. Je l’avais déjà repéré, notamment chez Pretty Books, et il me tardait de le découvrir à mon tour. J’ai toujours dit que les romans historiques ne sont pas pour moi et je me rends compte que c’est faux. Disons que tout dépend de la forme et surtout de l’époque. Ici, l’époque de la Seconde Guerre mondiale, en France, ne pouvait que me captiver. Et surtout, l’auteure ici, nous parle des femmes qui « restent », elle nous raconte la guerre de ces femmes et non celle des hommes partis au front. Autant le dire, ce livre fut un immense coup de coeur et je ne suis pas près de l’oublier. C’est un hommage magnifique aux femmes de la guerre. Sortez les mouchoirs.

Le chant du Rossignol, The Nightingale en version originale a connu un énorme succès outre-Atlantique. Si vous jetez un oeil à la fiche goodreads du roman, vous remarquerez sa très haute note et un très grand nombre de lecteurs. La couverture proposée par les éditions Michel Lafon est juste formidable (attention fille qui chipote : la demoiselle de la couverture semble porter des chaussures DrMartens, assez reconnaissables à la semelle et à la couture jaune en bas, mais la marque fut créée uniquement en 1947, donc léger anachronisme visuel, mais on s’en moque. C’est le point historique mode du jour offert par BettieRose). Certes, l’ouvrage est un joli pavé de plus de 500 pages, mais soyez certains que vous ne verrez pas le temps passé, plongé dans l’histoire de deux femmes exceptionnelles, qui vivront la guerre sous des aspects bien différents et qui ne seront plus jamais vraiment les mêmes.

Le chant du Rossignol, c’est l’histoire de deux sœurs, très différentes. Quand leur mère est morte, Vianne a résisté, a tenu le coup et a rencontré Antoine, l’homme de sa vie. Pour Isabelle, ce ne fut que larmes et hurlements, elle n’a jamais accepté que leur père les abandonne dans la maison familiale Le Jardin avec une femme inconnue qu’elles devaient appeler Madame. Toutes deux se sont éloignées rapidement, trop différentes, et puis pour Vianne c’était vraiment dur de devoir s’occuper de sa petite sœur. Des drames ont touché Vianne qui tentait désespérément d’avoir un enfant, Isabelle fut chassée de pensionnat en pensionnat, toujours plus rebelle. À partir de ces éléments, nous comprenons que nous aurons face à nous deux caractères très différents, opposés, et qui sait, peut-être, complémentaires. Nous sommes donc en 1939. Isabelle se fait mettre à la porte d’un énième établissement. Elle se fait ensuite chasser par son père pour la énième fois. Elle rejoint alors sa sœur. Vianne a une petite fille de 8 ans, Sophie, son mari Antoine est appelé à la guerre, tout comme Marc, celui de la voisine et meilleure amie de Vianne, Rachel. Alors que les hommes partent au front, la ville de Carriveau se retrouve assiégée par les Allemands. Vianne n’a pas le choix et doit héberger un Allemand à son domicile. Isabelle, elle, ne supporte pas la situation et veut se battre. Bientôt, elle sera Le Rossignol et aidera des centaines de soldats étrangers à rentrer chez eux avant de tomber dans les griffes de l’ennemi. Nous allons donc suivre ces deux femmes, alternativement, menant chacune son propre combat tout au long de la guerre.

L’horreur de la guerre, les atrocités commises, la difficulté de la vie, les tickets de rationnement, les violences et les pertes, les drames, les deuils, les camps de travail, nous en connaissions l’existence. On nous l’a même enseigné. Mais cela n’empêche pas que chaque fait énoncé par l’auteure nous déchire littéralement, nous brise le cœur, et l’on se demande :  « mais comment ? ». Comment peut-on faire cela ? Comment peut-on y survivre ? Alors que nous pensons que nos personnages ont déjà connu le plus terrible, des éléments encore pires surviennent et l’on se dit qu’il n’est pas possible de s’en sortir indemnes. La plume de l’auteure est juste sublime. Tout est décrit avec réalisme et poésie. Mais pas une poésie qui enjolive, oh non. Une écriture qui met face à la dure véracité des choses. Il est également très appréciable de « lire » la guerre du point de vue des femmes. Les deux sœurs, chacune de leur côté, vont être confrontées à des choix horribles pour vivre, survivre ou protéger leurs proches. Nous voyons aussi Sophie, petite-fille, encore dans l’innocence de l’enfance qui se retrouve à grandir vite, trop vite, et qui comprend les atrocités, qui observe avec ses yeux d’enfants, qui est brisée et ne sera jamais la même.

Il y a beaucoup d’amour dans ce livre. Des rencontres, des liens, des sacrifices. Il y a surtout beaucoup d’humanité et c’est un sublime hommage à la Résistance et au courage de ces hommes et femmes qui ont fait ce qu’ils pouvaient, sans jamais renoncer, sans jamais abdiquer. Il y a la cruauté de l’ennemi, mais pas seulement. L’auteure nous fait connaître ces soldats qui eux, ne pensaient pas être engagés pour de telles abominations, et elle nous fait rencontrer les pires, ceux que la Mort amuse, la terreur excite, ceux dont la violence n’a pas de limites. Humiliations, pillage, vols, abus sexuels, coups donnés, famine, détresse, maladie, pertes, toutes ces étapes d’une vie et en bien plus condensées en quelques années de guerre, violente, atroce.

L’Histoire de notre pays, de cette guerre, y est fidèlement reportée, mais va au-delà. On ne peut s’empêcher d’être secoués face aux découvertes, aux témoignages, aux nouvelles atrocités. De haïr ceux qui collaborent par peur, ceux qui ne pensent qu’à eux, totalement contrôlés par la terreur. Et puis nous avons ceux qui donnent, qui soutiennent, qui aident. Nos deux sœurs, certes de manière très différente, vont marquer l’Histoire à la hauteur de leurs possibilités. L’une en s’engageant dans la Résistance sous le nom du Rossignol dont les Allemands voudront la peau, l’autre d’une façon inattendue, mais, sublime. Chacun agit avec son cœur, et nous livre un témoignage unique, poignant, incroyable, qui nous secoue et nous ouvre les yeux sur des réalités parfois oubliées.

Enfin, le point fort de ce livre, c’est qu’il relate de faits moins enseignés, moins connus, qui ne sont pas politiques, qui ne concernent pas les armées, mais vraiment le vécu, le quotidien de deux femmes aux opinions radicalement opposées. Nous nous identifions forcément à elle tant leur psychologie est travaillée, développée. Nous avons l’impression de les connaitre, de les comprendre et pourtant nous ne pouvons jamais prédire comment elles vont agir. Leur instinct est fort en temps de guerre, parfois, nous les verrons vouloir baisser les bras, ou d’autres se battre comme jamais. Ce qui est certain c’est que les sœurs Rossignol ont quelque chose à offrir, un rôle à jouer dans cet abominable conflit. Nous apprendrons comment elles survivent; Vianne Mauriac attend avec espoir et crainte mêlés, l’homme de sa vie, et donne tout pour protéger sa fille des atrocités du quotidien, des choses qu’une enfant ne devrait même pas imaginer. Isabelle agit en suivant sa détermination, voulant aider, se battre, prendre les armes; elle est impulsive et engagée, têtue et forte tête. Le Chant du Rossignol nous parle de la France, de notre passé encore frais dans les mémoires, mais parfois moins. Elle nous livre un récit d’une richesse incroyable et nous confie avec une humanité fantastique le vécu de la Résistance. Ce récit rend hommage, et nous bouleverse, c’est un livre à lire absolument pour sa beauté, sa véracité et pour comprendre encore plus ce que fut la Seconde Guerre mondiale. Une ode à la liberté, au combat, à la force de celles et ceux qui ont tout risqué, y compris leur vie, pour la Résistance et la justesse d’une lutte contre l’horreur et l’inhumanité.

enbrefLe Chant du Rossignol est sans aucun doute le plus beau récit de guerre. Un roman qui nous plonge dans le quotidien de celles qui restent et se battent, elles aussi, pour la liberté. Le destin de deux sœurs aux opinions et caractères opposés qui combattent, à leur façon pour leur pays. Beaucoup d’émotions dans ce roman incroyablement humain, porté par une plume magnifique. Inoubliable.

MANOTE20/20

 

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[Chronique] Petites recettes de bonheur pour les temps difficiles de Suzanne Hayes et de Loretta Nyhan

9782266256339Paru aux Editions Pocket – juin 2015 – 416 pages / Précédente édition brochée Belfond 396 pages

resumeEntre Iowa et Massachusetts de 1943 à 1946. Depuis que son mari a été appelé à rejoindre les forces alliées pour combattre en Europe, Glory Whitehall s’ennuie. Laissée seule avec son fils de 3 ans, enceinte jusqu’aux yeux, la jeune femme cherche une occupation pour tromper la solitude. Un beau matin, Rita Vincenzo reçoit la lettre d’une inconnue du Massachussetts…

Entre Glory, jeunette impulsive, et Rita, femme de poigne au grand cœur, se tisse une amitié au fil de la plume. Une correspondance entre deux femmes séparées par des centaines de kilomètres, accidentellement rapprochées par l’absence de leurs époux, partis sur le front.

Étayée d’instants complices, de joies, de peines, de drames, cette correspondance offre à chacune des deux femmes un moment de réconfort unique dans un monde bouleversé par les échos de la guerre qui menacent de saper leur courage. Comment vivre dans un monde sans hommes ? Comment égayer le quotidien lorsque tout est rationné ? À qui confier le mal-être, la souffrance de celles qui attendent, impuissantes et fébriles des nouvelles des époux, des fils qu’elles ont vus partir de l’autre côté de l’océan ? Trois ans de correspondance, autant de partage de recettes, de conseils de jardinage, de confidences inavouées… pour l’une des plus belles histoires d’amitié jamais écrites.MONAVISV2

IMG_6200Voici un livre dont je voulais vous parler depuis un bon moment. Le livre qui vous fait du bien et que vous gardez au fond de votre cœur pour les jours difficiles. J’ai choisi ce livre pour 3 raisons : je pratique la correspondance postale internationale (même si ces derniers temps j’ai du mettre en pause) depuis mon adolescence et des amitiés formidables en naissent; l’époque dont parle ce roman m’intéresse beaucoup ; je voulais lire un véritable roman épistolaire. Et je vais même vous donner une quatrième raison : les deux auteurs ne s’étaient jamais rencontrées avant la publication du roman, si ce n’est pas internet…leur amitié est née du monde virtuel (via le blog de Loretta si mes souvenirs sont bons) et avec cet ouvrage elles nous prouvent qu’il y a bien des façons de faire naître des amitiés, bravo à elles pour avoir réussi à écrire un aussi beau livre par ordinateurs interposés.

Nous sommes donc aux Etats-Unis pendant les années difficiles de la Seconde Guerre mondiale. Les maris partis au front, les femmes assument leur quotidien dans la solitude et l’incertitude d’un retour de leur maris, fils, frères partis au combat. C’est alors que certaines ont l’idée d’un « club » de correspondance, chacun se voyant attribuer par tirage au sort une correspondante, quelque part aux U.S.A. C’est ainsi que Glory et Rita vont être amenées à s’écrire, au départ très timidement, sans se douter de l’amitié merveilleuse qui les attend.

Glory s’ennuie et peine à gérer son quotidien entre son enfant de 3 ans et sa grossesse. Elle souffre vraiment de la solitude et c’est ainsi qu’elle se décide à écrire à Rita qui vit bien loin de chez elle. Rita est elle aussi seule chez elle, son mari et son fils sont partis au front eux aussi. Ces deux femmes partagent l’angoisse, l’incertitude du retour de l’être aimé, les restrictions de la guerre et la solitude. D’abord timides, pudiques, leurs échanges vont se faire de plus en plus intimes à mesure que la confiance se gagne et que l’amitié se développe. Entre conseils de jardinage et vie pratique, recettes de cuisine pour les temps difficiles et anecdotes du voisinage, ces femmes vont finalement se livrer et s’avouer des choses intimes, des pensées qu’elles regrettent…L’amitié qui naît entre elle est sublime, chacune mettant son coeur dans ses lettres, un peu d’elle et beaucoup de soutien, d’amour, d’espoir, de lumière. Peu à peu les lettres deviennent ce qui rythme le quotidien de ces femmes qui redoutent tant le funeste télégramme…Glory et Rita sont différentes, n’ont pas le même âge mais se comprennent et se complètent à merveille, chacune apportant à l’autre sa fraîcheur ou son expérience.

Et nous en tant que lecteur, nous plongeons dans cette si jolie amitié, dans le quotidien de ces femmes bercées de solitude mais dont chaque lettre réchauffe leur coeur. Il y a de l’émotion, des peines, des joies, et nous prenons plaisir à voir cette amitié prendre de l’importance, la pudeur des premiers échanges s’envoler pour rendre nos deux femmes intimes et véritables amies. Elles vont échanger sur leurs doutes, leurs peurs, leurs erreurs et les choix qu’elles auront à faire. Toutes deux vont passer par des phases difficiles mais pourront compter l’une sur l’autre et ce malgré la distance…Nous sourions en les voyant échanger leurs conseils de jardinage ou leurs recettes de cuisine et plongeons sans difficulté dans leur quotidien.

C’est un roman formidable et lumineux sur l’amitié. De l’espoir pour les temps durs. Les deux auteurs nous prouvent ici qu’il y a bien des façons de faire naître une amitié et que c’est quelque chose de précieux. La fin de l’histoire est sublime et nous arrache une larme. Ces deux femmes sont touchantes et attachantes, chacune à leur façon. Les deux plumes des deux auteures se mêlent parfaitement, en totale harmonie, reflétant parfaitement la personnalité de chaque femme, pour nous donner un récit qu’on dévore avec plaisir.

enbref

Un roman épistolaire touchant, plein d’espoir et de lumière pour les temps difficiles. Une histoire d’amitié à la sincérité pure, une relation plus forte que tout et ce malgré la distance. Des femmes qui apprennent à se connaître, à se soutenir. Deux plumes qui se mêlent avec douceur et élégance pour réchauffer notre cœur.

MANOTE

17/20

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Edit du 08 octobre : c’est encore plus feel good quand on lit dans de bonnes conditions et en bonne compagnie !

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