[Chronique] Hazel Wood de Melissa Albert, toutes les histoires ne se terminent pas par « ils vécurent heureux… »

Publié aux éditions Milan – Page Turners – 25 avril 2018 – 373 pages
Traduction Maud Ortalda
Merci à Page Turners pour cette lecture

« Ne t’approche sous aucun prétexte d’Hazel Wood. »

Ces quelques mots laissés par la mère d’Alice juste avant son enlèvement scellent à tout jamais le destin de la jeune fille.

La résidence légendaire d’Althea Proserpine, auteure des célèbres Contes de l’Hinterland.
Hazel Wood, d’où semblent s’échapper des personnages inventés par Althea
Hazel Wood, où sa petite-fille, Alice va devoir s’aventurer.
Hazel Wood, dont personne ne revient jamais.

Et si Hazel Wood était bien plus qu’un simple manoir ? Un leurre ? Une porte d’entrée sur un autre monde ?
Et si Alice était bien plus qu’une simple New-Yorkaise ? Une princesse ? Une tueuse ?

Il était une fois… Hazel Wood.

Vous connaissez les contes de Grimm et de Perrault ; ceux d’Althéa Proserpine sont bien plus sanglants. Sa petite-fille, Alice, va en faire la sombre découverte. Cette histoire ne se termine pas par « Ils vécurent heureux »… Lire la suite

[Chronique] Libres et affamés (de vie, de rire et d’amitié) de David Arnold

Publié aux éditions Milan – Page Turnes – Mars 2018 – 319 pages
Traduction : Maud Ortalda
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Ce roman commence par un décès et se termine par un meurtre. Et, même si la police d’Hackensack aimerait en savoir plus, ce n’est pas un roman sur la mort.

C’est un roman sur :
Une famille de sublimes indésirables.
Un étrange jeu de piste pour disperser des cendres.
Un sous-marin abandonné au bord d’une rivière.
Un collectionneur d’histoires et de tatouages.
Le langage intime des claquements de doigts.
Ce que signifie vraiment « être cool ».
Les couchers de soleil, les glaces et les Super Chevaux de course.
L’amour de la peinture.
L’amour de la musique.
L’amour tout court.
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[Chronique] Riverkeep de Martin Stewart, un roman initiatique intense et rythmé par les eaux d’un sombre fleuve.

Publié aux éditions Milan – Page Turners – Mars 2018 – 384 pages
Traduction : Nathalie Zimmermann, Illustration : Yann Legendre
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Le fleuve Danèk, sur lequel travaillent Wull et son père, charrie cadavres et créatures maléfiques…
Quand le destin cruel s’abat sur Pappa, Wull va devoir avancer et inventer pour survivre et tenter de sauver son père.
Un futur classique, aux accents de « Moby Dick » dark, à mettre entre les mains de tous les fans de la série « L’Épouvanteur ».

Le fleuve Danèk charrie cadavres et créatures maléfiques. Wull va avoir seize ans : bientôt, il reprendra la charge de son père, le Riverkeep, et devra veilleur sur les eaux du fleuve.
Mais un jour tout bascule.
Son père est entrainé dans l’eau par une force inconnue. Quand il réapparait, hagard et agressif, il ne reconnait plus son fils et ne se nourrit que de têtes de poissons… Il semble possédé par un esprit mauvais.
Wull apprend qu’une essence, contenue dans un monstre marin millénaire, pourrait le guérir. Sur sa pauvre barque, il se lance dans une quête désespérée. Au fil de l’eau glacée et des rencontres bizarres, il découvre un monde nouveau, lui qui n’a jamais quitté la batellerie.
Une épopée terrifiante, qui va bouleverser sa vie. Lire la suite

[Chronique] The Rain (H20) tome 2 – Après l’apocalypse de Viriginia Bergin

Publié aux éditions Bayard – Page Turners – Mars 2017 – 411 pages
Traduction  Anath RIVELINE
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Je m’appelle Ruby Morris. Je déteste la pluie.
Je vais vous dire un truc étrange au sujet des apocalypses, un truc que je ne savais pas avant d’en vivre une.
Ça a l’air assez horrible, hein ?
Faites-moi confiance…
Ça peut toujours être pire.
C’est ce qui arrive quand vous êtes seul, qu’il y a eu une apocalypse mondiale et que vous espérez l’arrivée de votre père comme il l’avait promis, mais qu’il ne se pointe pas. Alors qu’est-ce que vous allez devenir ? Et chaque jour, vous essayez de ne pas vous poser la question…
Tout va bien se passer. Ou pas… Lire la suite

[Chronique] Les ombres de Julia, Tome 1 La fille de la noyée de Catherine Egan

Page Turners roman Les ombres de JuliaPublié aux éditions Milan (Page Turners) – mars 2018 – 377 pages
Illustrateur : TRACIE CHING
Traducteur : JACQUELINE ODIN
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Julia a la capacité inhabituelle de se rendre invisible. Elle ne disparaît pas exactement. Elle recule simplement en un point de l’espace où la plupart des gens ne peuvent plus la percevoir. C’est une capacité dangereuse dans une société qui a interdit toutes les formes de magie et noie les sorcières dans des cérémonies publiques. Mais c’est utile pour un voleur et un espion. Et Julia l’a compris : le crime paye.

Elle est d’ailleurs très bien payée pour infiltrer la grande maison de Mme Och, espionner ses locataires étranges et s’informer sur les transactions suspectes qui s’y déroulent. Julia découvre qu’une sourde menace plane sur toute la maisonnée.

Mais cette découverte va aussi faire basculer son existence. Car elle n’avait pas imaginé que le traître dans la maison puisse être… elle-même.

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Premières lignes : Riverkeep de Martin Stewart, la jolie nouveauté Page Turners

Chers lecteurs,

Le rythme est pris pour ce rendez-vous du dimanche. J’ai découvert ce rendez-vous chez ma copine Olivia de La Couleur des mots, mais je connais très bien le blog dont il est issu, Ma Lecturothèque.

Voici le principe de « Premières Lignes » expliqué par la créatrice du rendez-vous :

Chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. Mettez le lien de votre RDV en commentaire de l’article, et je dresserai une petite liste. Elle est actualisée chaque semaine en fonction des participant.e.s.

Facile et sympa, non ? Alors, c’est parti !

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