[Chronique] Love & Gelato de Jenna Evans Welch, mon coup de coeur estival à destination de l’Italie !

Publié aux éditions Bayard – Page Turners – Juin 2018 – 399 pages
Traduction Pascale Jusforgues
Merci à Page Turners pour cette lecture

Lina, 17 ans, dont la mère vient de mourir, part en Italie pour faire la connaissance de son père. Mais pourquoi ne lui a-t-elle jamais parlé de lui ?
À peine arrivée, Lina n’a qu’une envie : rentrer le plus vite possible auxÉtats-Unis.


Puis elle rencontre Ren, un garçon de son âge, qui lui sert de guide, et elle se laisse peu à peu séduire par ce pays. Lina entreprend alors de lire le journal que sa mère tenait à l’époque où elle vivait à Florence et s’aperçoit que sa vie renfermait bien des secrets. En suivant ses traces, elle découvre une vérité bouleversante…

Lire la suite

[Chronique] Batman : Nightwalker de Marie Lu, de Bruce Wayne aux prémices de Batman

Publié aux éditions Bayard Page Turners – Mai 2018 – 359 pages
Traduction Emmanuelle Urien
Merci à Page Turners pour cette lecture

À 18 ans, Bruce Wayne est le plus jeune milliardaire du monde. Mais le jeune homme a soif de justice : alors que le gang des Nightwalkers terrorise Gotham City, il tente d’arrêter l’un de ses membres à la place de la police. Il est donc condamné à un service d’intérêt général à l’asile d’Arkham, le centre pénitentiaire pour les criminels les plus dangereux de la ville. Sur place, Bruce rencontre la troublante Madeleine et comprend qu’une grave menace pèse sur lui : Les Nightwalkers s’attaquent aux riches, et Bruce est le suivant sur leur liste…

Après Wonder woman, le deuxième opus d’une saga littéraire sur la jeunesse des plus grands superhéros ! (NDLR : les deux opus peuvent se lire totalement indépendamment, d’autres héros sont au programme).

Lire la suite

[Chronique] L’été de mes 13 défis de Morgane Matson, relever des défis pendant l’été pour se révéler soi-même

Publié aux éditions Milan – Page Turners – Mai 2018 – 432 pages
Traduction Anne Delcourt
Merci à Page Turners pour cette lecture

Sloane est l’amie idéale, celle qui a sorti Emily de sa coquille et a rendu sa vie vraiment intéressante. Mais juste avant ce qui devait être le meilleur été de leur vie, Sloane disparaît. Tout ce qu’elle laisse derrière elle est une to-do list.
Sur cette liste, treize tâches imaginées par Sloane. Des choses qu’Emily ne ferait jamais en temps normal. Mais elle est prête à tout,si cela lui permet de retrouver sa meilleure amie.
Cueillir des pommes la nuit ? OK, assez facile.
Danser jusqu’à l’aube ? Bien sûr. Pourquoi pas ?
Embrasser un étranger ? Euh…
Se baigner nue ? Attendez… quoi ?
Lire la suite

[Chronique] Hazel Wood de Melissa Albert, toutes les histoires ne se terminent pas par « ils vécurent heureux… »

Publié aux éditions Milan – Page Turners – 25 avril 2018 – 373 pages
Traduction Maud Ortalda
Merci à Page Turners pour cette lecture

« Ne t’approche sous aucun prétexte d’Hazel Wood. »

Ces quelques mots laissés par la mère d’Alice juste avant son enlèvement scellent à tout jamais le destin de la jeune fille.

La résidence légendaire d’Althea Proserpine, auteure des célèbres Contes de l’Hinterland.
Hazel Wood, d’où semblent s’échapper des personnages inventés par Althea
Hazel Wood, où sa petite-fille, Alice va devoir s’aventurer.
Hazel Wood, dont personne ne revient jamais.

Et si Hazel Wood était bien plus qu’un simple manoir ? Un leurre ? Une porte d’entrée sur un autre monde ?
Et si Alice était bien plus qu’une simple New-Yorkaise ? Une princesse ? Une tueuse ?

Il était une fois… Hazel Wood.

Vous connaissez les contes de Grimm et de Perrault ; ceux d’Althéa Proserpine sont bien plus sanglants. Sa petite-fille, Alice, va en faire la sombre découverte. Cette histoire ne se termine pas par « Ils vécurent heureux »… Lire la suite

[Chronique] Libres et affamés (de vie, de rire et d’amitié) de David Arnold

Publié aux éditions Milan – Page Turnes – Mars 2018 – 319 pages
Traduction : Maud Ortalda
Merci à Page Turners pour cette lecture

Ce roman commence par un décès et se termine par un meurtre. Et, même si la police d’Hackensack aimerait en savoir plus, ce n’est pas un roman sur la mort.

C’est un roman sur :
Une famille de sublimes indésirables.
Un étrange jeu de piste pour disperser des cendres.
Un sous-marin abandonné au bord d’une rivière.
Un collectionneur d’histoires et de tatouages.
Le langage intime des claquements de doigts.
Ce que signifie vraiment « être cool ».
Les couchers de soleil, les glaces et les Super Chevaux de course.
L’amour de la peinture.
L’amour de la musique.
L’amour tout court.
Lire la suite

[Chronique] Riverkeep de Martin Stewart, un roman initiatique intense et rythmé par les eaux d’un sombre fleuve.

Publié aux éditions Milan – Page Turners – Mars 2018 – 384 pages
Traduction : Nathalie Zimmermann, Illustration : Yann Legendre
Merci à Page Turners pour cette lecture

Le fleuve Danèk, sur lequel travaillent Wull et son père, charrie cadavres et créatures maléfiques…
Quand le destin cruel s’abat sur Pappa, Wull va devoir avancer et inventer pour survivre et tenter de sauver son père.
Un futur classique, aux accents de « Moby Dick » dark, à mettre entre les mains de tous les fans de la série « L’Épouvanteur ».

Le fleuve Danèk charrie cadavres et créatures maléfiques. Wull va avoir seize ans : bientôt, il reprendra la charge de son père, le Riverkeep, et devra veilleur sur les eaux du fleuve.
Mais un jour tout bascule.
Son père est entrainé dans l’eau par une force inconnue. Quand il réapparait, hagard et agressif, il ne reconnait plus son fils et ne se nourrit que de têtes de poissons… Il semble possédé par un esprit mauvais.
Wull apprend qu’une essence, contenue dans un monstre marin millénaire, pourrait le guérir. Sur sa pauvre barque, il se lance dans une quête désespérée. Au fil de l’eau glacée et des rencontres bizarres, il découvre un monde nouveau, lui qui n’a jamais quitté la batellerie.
Une épopée terrifiante, qui va bouleverser sa vie. Lire la suite