[Chronique] Grisha, Tome 3 : L’oiseau de feu – Clap de fin pour cette trilogie incroyable

Publié aux éditions Page Turners (Milan) – Octobre 2018 – 381 pages
Traduction Anath Riveline
Merci à Milan et Page Turners pour cette lecture

« Notre histoire est éternelle. »

IMPOSTURE. MANIPULATION. TRAQUE.

Un royaume au bord du chaos.
Un tyran sur un trône d’ombre.
Une sainte sans pouvoirs.
Sans alliés. Sans armée.
Le combat final de la lumière contre les ténèbres.

LOYAUTE. AMOUR. RENAISSANCE.

Le salut de Ravka mérite-t-il tous les sacrifices ?
Seule l’Invocatrice de lumière en décidera.


Source image : Page Turners

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[Chronique] My best friend’s exorcism de Grady Hendrix, un young adult qui nous plonge dans l’horreur et dans les années 80

Publié aux éditions Milan – Page Turners – Octobre 2017 – 402 pages
Tradution : Sarah Dali
Merci à Page Turners pour cette lecture

1988. Charleston, New Jersey.
Gretchen et Abby font tout ensemble : elles dansent sur du Madonna, pleurent devant E.T., aiment le beau Patrick Swayze. Elèves à la prestigieuses académie d’Albemarle, les deux amies sont populaires, intelligentes, et le monde leur appartient. Mais suite à une soirée qui tourne mal, Gretchen est… différente. Instable. Irritable.

Gretchen entend des voix.
Gretchen rêve de tuer ses parents.
Gretchen sème le chaos autour d’elle.

Abby en est sûre : Gretchen est possédée par le diable.

Autre résumé disponible : Suite à une soirée qui tourne mal, Gretchen est… différente. Instable. Irritable. Abby, sa meilleure amie, se demande surtout pourquoi des catastrophes aux terribles conséquences arrivent toujours quand Gretchen est dans les parages. Quand Gretchen commence à menacer et humilier Abby, cette dernière a une certitude : sa meilleure amie est possédée par le diable.

Vous vous dites peut-être que le nom de Grady Hendrix ne vous est pas inconnu. Pour ma part, je me demandais où j’avais pu lire ce nom à part sur la couverture originale somptueuse de ce roman (cf. plus bas, les fans des années 80 vont aimer), et puis je me suis souvenue avoir déjà lu un livre signé de ce nom. Un livre horrifique pas du tout comme les autres :

Mesdames et Messieurs bienvenus dans Horrorstör... vous êtes enfermés dans un magasin de type « Ikea » et vous affrontez les pires démons. À l’aide de schémas façon géant suédois, nous plongions dans l’histoire sans difficulté. Mais j’en étais ressortie couverte de sang et mitigée. Et avec la promesse de ne plus jamais lire une notice de meuble en kit révolutionnaire. Vous pourrez retrouver des photos de l’ouvrage, vraiment original, ainsi que ma chronique en cliquant sur ces derniers mots. 

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[Chronique] In real life : Déconnexion de Maiwenn Alix, la dystopie qui envoie du rêve !

Publié aux éditions Milan Page Turners – Août 2018 – 408 pages
Merci à Page Turners pour cette lecture

Dans un futur postapocalyptique, les humains vivent dans de petites implantations agricoles, travaillant à régénérer les écosystèmes endommagés. Chaque individu est connecté au Système. À travers ce vaste réseau numérique, les gens peuvent communiquer par la pensée et visiter pendant leur sommeil des « rêves éveillés », des rêves si réels qu’ils permettent aux membres du Système de vivre une existence virtuelle en parallèle de leur vie dans l’implantation.
Chaque nuit, les adolescents s’affrontent dans des épreuves de construction de rêves. Le jour de la Répartition, les plus doués quitteront leur implantation pour consacrer leur vie à l’élaboration des rêves éveillés.
Brutalement arrachée au Système alors qu’elle est sur le point de remporter le Tournoi des constructeurs, Lani découvre un monde « hors connexion », dans lequel son pouvoir d’élaborer des rêves lui offre un destin inattendu.

Quatrième de couverture

Et si l’on vous déconnectait de la seule réalité que vous connaissez ?
Imaginez un monde dans lequel chacun peut communiquer avec les autres par la pensée.
Une monde dans lequel, la nuit, vous pouvez visiter des « rêves éveillés », si réels qu’ils vous permettent de vivre une existence virtuelle en parallèle de votre vie quotidienne.
Une monde sans violence, où toutes les relations sont fondées sur l’harmonie et la bienveillance.

Lani vit dans ce monde idéal.
Jusqu’au jour où elle en est brutalement arrachée pour être projetée dans un monde « hors connexion ».
Privée de tous ses repères, elle doit désormais s’inventer un nouveau destin. Lire la suite

[Chronique] L’été de mes 13 défis de Morgane Matson, relever des défis pendant l’été pour se révéler soi-même

Publié aux éditions Milan – Page Turners – Mai 2018 – 432 pages
Traduction Anne Delcourt
Merci à Page Turners pour cette lecture

Sloane est l’amie idéale, celle qui a sorti Emily de sa coquille et a rendu sa vie vraiment intéressante. Mais juste avant ce qui devait être le meilleur été de leur vie, Sloane disparaît. Tout ce qu’elle laisse derrière elle est une to-do list.
Sur cette liste, treize tâches imaginées par Sloane. Des choses qu’Emily ne ferait jamais en temps normal. Mais elle est prête à tout,si cela lui permet de retrouver sa meilleure amie.
Cueillir des pommes la nuit ? OK, assez facile.
Danser jusqu’à l’aube ? Bien sûr. Pourquoi pas ?
Embrasser un étranger ? Euh…
Se baigner nue ? Attendez… quoi ?
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[Chronique] Libres et affamés (de vie, de rire et d’amitié) de David Arnold

Publié aux éditions Milan – Page Turnes – Mars 2018 – 319 pages
Traduction : Maud Ortalda
Merci à Page Turners pour cette lecture

Ce roman commence par un décès et se termine par un meurtre. Et, même si la police d’Hackensack aimerait en savoir plus, ce n’est pas un roman sur la mort.

C’est un roman sur :
Une famille de sublimes indésirables.
Un étrange jeu de piste pour disperser des cendres.
Un sous-marin abandonné au bord d’une rivière.
Un collectionneur d’histoires et de tatouages.
Le langage intime des claquements de doigts.
Ce que signifie vraiment « être cool ».
Les couchers de soleil, les glaces et les Super Chevaux de course.
L’amour de la peinture.
L’amour de la musique.
L’amour tout court.
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[Chronique] Riverkeep de Martin Stewart, un roman initiatique intense et rythmé par les eaux d’un sombre fleuve.

Publié aux éditions Milan – Page Turners – Mars 2018 – 384 pages
Traduction : Nathalie Zimmermann, Illustration : Yann Legendre
Merci à Page Turners pour cette lecture

Le fleuve Danèk, sur lequel travaillent Wull et son père, charrie cadavres et créatures maléfiques…
Quand le destin cruel s’abat sur Pappa, Wull va devoir avancer et inventer pour survivre et tenter de sauver son père.
Un futur classique, aux accents de « Moby Dick » dark, à mettre entre les mains de tous les fans de la série « L’Épouvanteur ».

Le fleuve Danèk charrie cadavres et créatures maléfiques. Wull va avoir seize ans : bientôt, il reprendra la charge de son père, le Riverkeep, et devra veilleur sur les eaux du fleuve.
Mais un jour tout bascule.
Son père est entrainé dans l’eau par une force inconnue. Quand il réapparait, hagard et agressif, il ne reconnait plus son fils et ne se nourrit que de têtes de poissons… Il semble possédé par un esprit mauvais.
Wull apprend qu’une essence, contenue dans un monstre marin millénaire, pourrait le guérir. Sur sa pauvre barque, il se lance dans une quête désespérée. Au fil de l’eau glacée et des rencontres bizarres, il découvre un monde nouveau, lui qui n’a jamais quitté la batellerie.
Une épopée terrifiante, qui va bouleverser sa vie. Lire la suite