[Chroniques] New adult/ New Romance : deux histoires et ma panne livresque du genre

Chers lecteurs

C’est un article peu habituel pour moi. En effet, comme le titre l’indique, je vais parler de 3 romans en une seule fois, un seul article. Mais avant de discuter de ces histoires, je vais prendre le temps de vous parler d’une préoccupation relative au genre littéraire : je suis en panne. Non, je n’ai pas de panne de lecture, mais bel et bien une panne de lecture du genre new adult. Je suis arrivée à saturation, je ne vais pas mentir. Je vais donc devoir mettre le genre en pause, se forcer pourrait biaiser mes avis livresques et m’agacer voir me détourner totalement du style.

La New Romance pour moi, et l’addiction au genre, c’était avec After. Un schéma hyper répétitif, mais qui m’avait alors emportée. Hardin reste toujours un book boyfriend important (je connais ses défauts, etc.). Puis j’ai eu mes autrices préférées quasiment toutes publiées chez Hugo New Romance. Et à un moment, j’ai fini par me dire que je lisais toujours les mêmes schémas ou presque. Le dernier en date que j’ai lu, Amertume, et dont je vous parle plus bas, m’a fait lever les yeux au ciel un tas de fois. Entre les scènes de sexes absolument pas sexy, mais présentes quand même, je finissais par les lire en diagonale. Et puis en voyant les allers-retours comme souvent dans la relation, pourtant ici un peu trop facile, je voyais tout se dérouler devant moi avant de le lire. Je n’ai rien ressenti pour le couple et j’y reviendrai.

Bref, je dois me défaire du réflexe de vouloir lire de la new romance ou du New Adult car j’en attends certainement trop. Je suis probablement à la recherche de nouveaux schémas, d’histoires différentes. Mais si je suis honnête avec moi-même, je dois avouer que j’aurais sans doute pu anticiper cette panne de genre. Toutefois, il n’y a là rien de dramatique, vu tous les genres littéraires qui tendent les bras ! Je pense que, désormais, quand j’aurai envie de lire du New Adult, ce sera motivé, réellement. Parce que ce sera le genre en lui-même que je chercherai et non pas la nouveauté à tout prix. Une histoire d’amour qui nécessite une prise de recul. Peut-être pour mieux se retrouver.

Never forget / Never forgive de Monica Murphy

Publié aux éditions France Loisirs que je remercie pour cette lecture – Juillet 2018 – 828 pages 

L’édition France Loisirs regroupe les deux tomes de l’histoire. De ce que j’ai pu voir sur leur site, ce format n’est plus disponible. J’ai lu les deux tomes dans la foulée et je dois avouer que c’est une très belle histoire même si rude.  

En amour, le bien et le mal n’existent pas 
Never forget – Tome 1
Quand Ethan s’est lancé  à la recherche de Katie, la fille qu’il a sauvée des griffes de son kidnappeur, huit ans plus tôt, il voulait simplement s’assurer qu’elle allait bien, qu’elle avait repris le contrôle de sa vie, qu’elle était heureuse, peut-être. Enfin, ça, c’est l’excuse qu’il s’est donnée, car, à la seconde où il a posé les yeux sur elle, il a su qu’il voulait plus. Beaucoup plus. Alors, il a fait tout ce qu’il s’était toujours interdit : il est entré dans sa vie, sous son nouveau nom, sa nouvelle identité. Et, chaque jour qui passe, il s’enfonce un peu plus dans le mensonge.

Mais comment faire autrement, alors qu’il est le fils du monstre qui a changé sa vie à jamais ?

Never forgive – Tome 2 /!\ Spoilers /!\
On dit que la vérité blesse. En ce qui concerne Katherine, elle l’a plutôt anéantie, ruinée, lacérée, déchiquetée. Alors qu’elle tombait amoureuse d’Ethan, il lui mentait. Alors qu’elle s’ouvrait à lui, il la trahissait. Elle devrait le haïr, mais elle ne peut pas. Ce qui existe entre eux est trop fort pour être détruit. Elle ignore ce que c’est, mais une chose est sûre : elle ne sait plus vivre sans Ethan. D’une certaine manière, étrange, dangereuse, inquiétante, elle a besoin de lui.

Ce roman m’attirait depuis un bon moment déjà, même si je redoutais les fameuses Dark Romance. Toutefois, j’avais fait une belle expérience avec With you publié chez Milady et je vous en parlais avec enthousiasme. Je me suis donc dit que Never Forget/Never forgive avait tout pour me séduire. J’avais bien entendu conscience de la proximité de thèmes (mais en même temps j’ignore les thèmes « populaires » pour ce genre de roman) entre les deux histoires, mais aussi des différences fondamentales. Alors oui, parfois ma lecture m’a fait penser à With you, mais ils n’ont finalement pas grand-chose en commun. Commençons par le tome 1.

Never Forget – Tome 1 

Dès le départ, nous savons que notre héroïne est la malheureuse victime d’un tueur en série, qui l’a séquestrée et violée pendant plusieurs jours. Si elle a eu la vie sauve, elle ne le doit qu’au fils du bourreau qui l’a aidé à s’échapper. Ce fameux fils a dû changer d’identité et construire sa vie en dépit d’une enfance et adolescence catastrophique et violente. Pour Katie, il n’a pas été aisé d’avancer dans la vie et à force de thérapie et de temps, elle accepte enfin de donner une interview télévisuelle. Elle ne sort plus de chez elle et a adopté des tas de rituels pour se sentir en potentielle sécurité. Alors qu’elle passe à l’antenne, son sauveur tombe sur le sujet. Bouleversé par ses émotions et sentiments, il ne désire plus qu’une chose : la revoir sans être vu. Mais les plans ne se déroulent pas toujours comme on le souhaite et une rencontre inopinée va venir renverser la vie des deux âmes perdues. Mais le souci c’est qu’Ethan ne parvient pas à avouer à Katie qui il est.

En matière d’amour, il n’y a pas vraiment de règles pour se rencontrer et ne peut plus pouvoir se quitter. Mais il y a des contextes parfaitement douloureux et tabous. C’est le cas du garçon dont Katie tombe amoureuse, Will. Il est son sauveur, mais les sentiments vont bien au-delà. Ce qu’elle a vécu quelques jours, Will, lui, l’a vécu toute sa vie. Il est le seul à pouvoir le comprendre et vice versa. Les aller-retour dans le temps permettent de bien comprendre la relation des deux adolescents, unis dans une histoire sordide et gerbante. Will est un garçon bien et sa seule erreur est d’être le fils d’un monstre. Avec les années, les distances se prennent et Will sort de la vie de Katie. Cette dernière fait tout pour vivre une vie normale, surprotégée par sa famille et toujours solitaire. Les amis, l’amour, ce n’est pas pour elle ; les gens ne veulent que des détails croustillants au sujet de son histoire, entrer dans son intimité et propager les précieuses données récoltées. Lorsqu’elle rencontre un homme très attirant sur un lieu hanté de souvenir, Katie abaisse ses défenses. Ce charmant Ethan pourrait bien être le seul à entrer dans sa vie. Et c’est une déferlante de sentiments et d’émotions que vit alors Katie. Ethan, lui, sait qui elle est, qui ils sont, ce qu’ils représentent. Mais de peur de perdre la fille la plus importante de son existence, il préfère dérouler le fil d’un mensonge douloureux.

J’ai beaucoup aimé ce tome même si je peux lui reprocher quelques redondances, mais qui sont utiles aussi pour comprendre la psychologie des personnages. D’ailleurs, j’ai trouvé que Monica Murphy avait modelé des caractères pertinents et des comportements simplement humains. Nous ne pouvons qu’être touchés, bouleversés par ces deux êtres brisés par un monstre. Peut-être est-ce un peu plus facile pour Ethan, ou pas. Après tout, il est le fils d’un homme ignoble et assassin et c’est toujours dans cette ombre qu’il évolue bien malgré lui. Leur « rencontre » va faire remonter des tas de souvenirs, mais aussi faire éclore de sublimes choses, pour Katie c’est même vital de relever la tête, aimer et vibrer. Mais bien entendu avec un tel mensonge identitaire qui traine… on ne peut que se douter que les ennuis vont arriver. Et puis n’oublions pas les journalistes avides d’histoires à raconter. Un très beau premier tome, rempli d’émotions comme on les aime.

Passons maintenant au second tome.

Never Forgive – Tome 2 /!\ Spoilers sur le tome 1 /!\

Nous quittions nos héros sur une note douloureuse, celle de la vérité. Pourtant, même si Ethan vient de tout perdre, nous sentons que ce n’est pas fini. Pour Katie, la trahison est là, il aurait pu à tout moment dire qui il était. Elle l’a attendu si longtemps. Colère, peur et amour se mêlent donc à l’ouverture de ce tome 2 et nous nous doutons que cela ne va pas être simple. Car avancer ensemble, c’est avancer sous les feux des médias et une identité réelle. C’est entendre le monde s’écœurer de votre histoire, la juger malsaine et révoltante.

Ce tome 2 m’a moins marquée même si ce fut une agréable lecture. Les épreuves y sont difficiles et je ne pensais d’ailleurs pas que l’autrice irait aussi loin dans son histoire. Nous vibrons au rythme de l’amour, mais aussi du danger, du traumatisme. L’emprise est une chose terrible et l’autrice mène son histoire d’une plume de maitre, nous laissant toujours autant d’intimité avec Katie ou Will pour mieux comprendre leurs sentiments et leurs penchés. Leur amour est vital, viscéral et personne ne peut s’y opposer. Ils vont devoir franchir bien des obstacles, et pas des moindres. La laideur humaine y est aussi peinte d’une manière que trop réaliste. Psychologiquement, ce second tome demeure aussi difficile, mais les personnages grandissent et s’affirment d’une manière formidable. Ils ne sont pas des héros, mais des êtres humains qui comme vous et moi ne souhaitent qu’une chose : vivre en paix et heureux, libérer les démons du passé même si ces derniers ne seront jamais complètement oubliés. Qui de mieux pour une seconde chance que Katie et Will ?

Finalement, j’en viens à me demander si l’étiquette de Dark Romance ne dessert pas cette romance sulfureuse. Enfin, j’ignore tout du marché de ladite dark romance, mais vous voyez, je suis l’exemple parfait : j’ai failli ne jamais lire cette histoire à cause de cette étiquette stigmatisante. Attention, je ne nie pas les horreurs perpétrées par le monstre de cette histoire. Ce que j’ai envie de vous dire c’est que si ce roman vous tente, ne vous fiez pas à sa catégorisation et foncer. C’est une histoire sublime qui vous attend et qui est bien plus riche qu’on pourrait le penser. Ce second tome propose une action différente, et je l’ai trouvé légèrement en dessous du premier, mais je sais que c’est parce que j’ai plus ou moins enchainé les deux tomes.

Publié aux éditions Hugo New Romance – Septembre 2018 – 394 pages
Traduction Clara Valmont
Merci à Hugo New Romance pour cette lecture

Les fermiers font trembler la terre.
Griffin s’attendait à tout sauf à tomber sur la fille avec laquelle il avait partagé quelques soirées torrides à l’université. Audrey, quant à elle, n’avait pas la moindre envie d’atterrir dans ce coin perdu du Vermont.
Pourtant, ces deux-là vont se retrouver par hasard sur le domaine agricole de Griffin, promu à vingt-sept ans seulement chef de famille au décès de son père. En plus de la ferme familiale, il lui incombe désormais de s’occuper de sa mère, de ses trois frère et soeurs et d’un grand-père entêté, et n’a pas de temps à accorder aux petites bourgeoises superficielles qui débarquent de Boston avec l’intention d’acheter sa production de cidre à moitié prix.
Missionnée par une grosse entreprise de restauration, Audrey doit passer plusieurs jours dans la région pour négocier l’achat de produits biologiques. Elle réussit à séduire toute la famille du jeune agriculteur par sa bonne humeur et ses talents de cuisinière, et aucun fermier grincheux et moralisateur ne parviendra à entraver ses ambitions de devenir chef.
Adversaires, leurs attentes face à la vie divergent radicalement. Manque de chance, l’alchimie sexuelle qui existe entre eux deux est au moins aussi exceptionnelle que la sauce top secret des enchiladas que mijote Audrey…

Amertume est ma dernière lecture new romance en date, et certainement pour un moment encore. Oui, je l’ai dit, je suis en panne de genre et je ne vais pas me forcer, ce serait gâcher mon temps, mais aussi manquer de respect aux auteurs et éditeurs. Vous savez ces gens qui savent qu’ils ne vont pas aimer un truc, mais qui le lisent quand même et le démontent après sur le net. Ce n’est pas moi, je ne ferai pas cela. D’ailleurs, vu que j’ai lu Amertume dans un contexte de panne/saturation, je ne lui donnerai pas de « note ». Je vous invite à vous faire votre propre avis par vous-mêmes si l’histoire vous tente.

Ce premier tome de la série Le Grand Nord nous entraine direction le Vermont à la rencontre du fermier grincheux Griffin et d’Audrey, une jeune cheffe qui galère à prouver sa valeur en cuisine, milieu macho. Alors que son patron l’envoie négocier des prix avec des fermiers, afin de proposer des produits de la ferme à leurs clients, Audrey s’arrête, par hasard dans la première ferme qu’elle trouve. Celle de Griffin. Si elle ne percute pas immédiatement l’identité de son interlocuteur, pour lui c’est instantané. Non pas qu’ils se connaissent bien, mais disons qu’ils ont connu deux nuits fabuleuses lors de leur première année universitaire. Pour l’un, comme pour l’autre, la vie a pris des détours inattendus. En revanche, leur attirance magnétique et leur tension sexuelle, elles, n’ont pas changé. Et ils ne vont pas résister longtemps… Reste à résoudre ce qui les oppose : la vente du cidre et deux carrières opposées. 

Je vais commencer par ce que j’ai vraiment aimé dans ce roman, à savoir le décor et la manière dont tout cela nous est proposé. Aucun doute, Sarina Bowen sait poser les mots et nous faire voyager, voire même rêver. Remarquez vu le physique et le caractère du fermier, je veux bien me perdre dans sa ferme. Bref, je m’égare. Au-delà des lieux très attirants, l’autrice nous offre une vie de ferme et de famille attachante et sympathique. Tout n’est pas rose, bien entendu, nous sommes dans la réalité des enjeux d’une ferme qui peut faire faillite à tout moment et où chaque année est un nouveau challenge. Mais la famille de Griffin ainsi que ses deux employés principaux, Jude et Zach (qui seront à l’honneur des deux tomes suivants). La famille de Griffin, vivant dans la ferme comme lui, est vraiment touchante, intéressante. On a envie de les connaitre plus et même d’aller prendre le goûter chez eux. Tous sont encore en deuil de leur père et Sarina nous le fait ressentir avec justesse.

En revanche, je n’ai absolument rien ressenti pour le couple Griffin-Audrey. Ils m’ont laissé de marbre. Tout est TROP facile, trop prévisible. Les scènes de sexe sont vulgaires et plates, aucun sentiment ne m’a ne serait-ce qu’effleuré. J’étais vraiment déçue sur ce point, car à la base, quand je lis une new romance, je m’attends à vibrer, les papillons dans le ventre, tout ça, rêver. Mais là, non. Assurément Griffin ne s’est pas ajouté à ma liste de book boyfriend. Pourtant, il a du potentiel. Mais non, calme plat de ce côté-là. Une romance sans relief, sans surprise, sans émotion à mon sens. Je ne dis pas qu’il faille aller systématiquement dans la surenchère dramatique, juste que la magie n’a pas opérée pour moi ici. Est-ce lié à ma panne du genre ? Je l’ignore, mais je vous invite à lire également la chronique de mon amie Une souris et des livres. Vous verrez que globalement nous sommes d’accord.

Je conclus en reconnaissant que la plume est plaisante et la traduction semble vraiment bien travaillée. J’en attendais plus et la panne qui s’est ajoutée n’a pas arrangé les choses. Dommage pour moi mais n’hésitez pas à aller rencontrer les fermiers du Grand Nord, sait-on jamais… Griffin ou Audrey pourrait vous faire rêver. Sinon, à voir avec les deux prochains tomes sur Jude et Zach.

Voilà, je crois que j’ai dit tout ce que j’avais à dire sur le sujet. J’espère revenir prochainement avec plaisir à la romance new adult, mais rien ne presse. N’hésitez pas à me faire part de vos coups de cœur, je peux toujours les noter pour plus tard. Ce n’est qu’un au revoir au genre, et en attendant il me reste des tas de choses à lire.

Cela vous est déjà arrivé de saturer d’un genre littéraire et de vous en détourner ? 

11 réflexions sur “[Chroniques] New adult/ New Romance : deux histoires et ma panne livresque du genre

  1. ideesalire dit :

    Comme toi je sature complètement sur ce genre, et j’ai même décidé d’arrêter de le lire puisque je ne fais rien à part lever les yeux au ciel. Mes raisons sont un peu différentes par contre, certes le schéma reste identique, mais SURTOUT ce sont les scènes de cul pour lesquelles je n’en peux plus… Quand elles prennent le pas sur l’intrigue, quand elles sont vulgaires, inutiles et j’en passe, je me retrouve souvent à abandonner ma lecture tout simplement parce que je ne trouve pas d’intérêt à l’histoire, passée à la trappe au profil de ces scènes. Bien sûr quelques auteures résistent mais j’ai l’impression que le but maintenant dans les NR (surtout chez Hugo), c’est d’écrire le plus possible sur le sexe… pas ouf quoi !

    En tout cas ton article est très bon !

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  2. Carole dit :

    Coucou Bettie Rose,
    Effectivement, moi aussi je me suis lassée d’un genre littéraire : le roman historique, plus précisément le roman historique sur l’Égypte Ancienne. Toute mon adolescence, j’ai dévoré les livres de Christian Jacq et autres auteurs du genre. Aujourd’hui, j’aime toujours autant cette période de l’histoire mais je ne peux plus rien lire là dessus ! J’ai l’impression d’en avoir fait le tour et je n’y trouve plus toutes les émotions que j’avais à la lecture autrefois.
    Merci pour cet article très intéressant et bonne soirée.
    Carole.

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  3. ma petite étagère dit :

    Bonjour,
    Je lis principalement de la new romance mais j’essaye de lire sur des thématiques différentes et surtout des maisons d’éditions différentes.
    Comme toi, j’ai actuellement beaucoup de mal avec les nouveautés d’hugo romans. Pour trouver des belles histoires, avec peu de sexe, et un schéma différent, il faut chercher mais on en trouve encore 😊

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  4. Twogirlsandbooks dit :

    J’avoue que les livres du genre sont assez répétitifs… Du coup, j’en lis peu mais à chaque fois que j’en lis je prends du plaisir et je ne suis que rarement déçue. Toutefois, je pense que si je ne lisais que des livres du genre, j’arriverai à saturation également.

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  5. Saveur Littéraire dit :

    C’est surtout tous ces clichés que je voyais souvent qui m’ont empêché de continuer la lecture de ce genre, pourtant j’aimais bien étant plus jeune. Un peu une impression d’originalité qui manque, et pourtant, je sais que je manque de nombreuses perles en me fermant au genre. Bon courage pour revenir en douceur, il y a d’autres lectures en attendant 🙂
    Dur de trouver des schémas innovants ou peu utilisés, mais ça arrive quand même, il faut chercher, chercher loiiin parfois !
    Merci pour le partage 😉

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  6. Etoile livresque dit :

    Je n’ai jamais été attiré par la New Romance, je l’avoue, mais Never Forget me semble réellement très intéressant, et je pense qu’il comprend une histoire profonde qui m’attire entièrement. J’aimerais beaucoup le tester, merci pour la découverte 🙂

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  7. NovaBaby dit :

    La romance n’es tpas et n’a jamais été un genre de prédilection pour moi, même si je continue à essayer d’en lire de temps en temps pour voir si mes goûts évoluent. Mais ce dont tu parles, je l’ai connu dans d’autres genres. Je ne parlerais pas non plus de « panne » mais plutôt de lassitude. Je fonctionne beaucoup par périodes : je vais lire pas mal de thrillers, puis ne plus rien trouver qui me surprenne, idem avec la fantasy ou le feel-good, par exemple. Mais c’est parce que j’ai tendance à avoir des périodes où je suis très friande c’un genre en particulier, sauf qu’aubout de 2-3 mois, je m’en lasse forcément un peu.

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  8. Mira dit :

    Coucou !
    Ta panne concernant ce genre ne m’étonne pas du tout. Malheureusement, c’est encore une mode qui produit, produit, produit toujours un peu sur les mêmes schémas.
    Heureusement pour nous, nous pouvons encore trouver des éléments qui nous intéressent, la quête de soi, l’amour, les aléas de l’entrée dans le monde des adultes, autrement que par le New Adult.
    Mira

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