[Chronique] Autoboyographie de Christina Lauren, le roman touchant qui vous colle à la peau sans mélodrame

Publié aux éditions Hugo New Way – Avril 2018 – 399 pages
Traduction Anaïs Goacolou
Merci à Hugo New Way pour cette lecture

Lorsque la famille de Tanner Scott quitte la Californie pour le plus traditionnel État de l’Utah, le jeune homme se rend à l’évidence : il va falloir rentrer dans le placard à nouveau. Après tout, il ne lui reste plus qu’un semestre à tirer avant la liberté (comprendre : fuir ce patelin dès que possible). C’est alors que sa meilleure amie Autumn lui lance un défi : le prestigieux Séminaire de Provo High. Un programme où les étudiants ont quatre mois pour rédiger un roman. Challenge accepté ! Et Tanner ne regrette pas son choix. Il ne lui a fallu que quelques secondes pour repérer Sebastian Brother, le petit prodige – et accessoirement mormon – qui a remporté le Séminaire haut la main l’année passée… Et quelques semaines pour tomber éperdument amoureux de lui…

Enfin est venu le moment, CE moment où je me sens capable de vous livrer ma chronique sur Autoboyographie. Si j’avais su que ce roman me percuterait de plein fouet comme il l’a fait… j’aurais pu m’y préparer. Mais alors la saveur n’aurait pas été la même, n’est-ce pas ? Je ne suis pas une grande connaisseuse des autrices, mais suffisamment pour savoir que derrière le nom de Christina Lauren, elles sont deux et ont connu un succès très intéressant avec la série « Beautiful » que je n’ai personnellement pas lue. En revanche, j’avais lu Sublime qui m’avait laissé un goût un peu tiède et Hantée pour lequel j’avais eu un véritable coup de cœur. Contrairement à Beautiful, Autoboyographie est classé dans la collection New Way et non en New Romance. Voilà pourquoi j’attendais de la légèreté. En soi, il y en a dans ce roman, mais jamais au détriment de la vraie histoire, du vrai message. Et quand le narrateur, en l’occurrence, Tanner, est capable de me faire tomber amoureuse du même homme que lui, à savoir, Sebastian, c’est que c’est finement écrit. D’autre part, j’ai beaucoup appris sur les mormons, une religion méconnue chez nous, mais bien répandue aux États-Unis.

#firstlove #identité #homosexualité

Quand j’ai enfin commencé Autoboyographie, je ne pouvais plus le lâcher. L’histoire de Tanner et Sebastian s’infiltrait par les pores de ma peau jusqu’à infuser mon sang de douceur et faire battre mon cœur d’espoir. Le palpitant irrigué par de telles sensations et émotions, j’avais un sourire béat sur les lèvres en permanence. Seule chez moi, dans une obscurité relative, les chats ronflants au pied du lit. Du coup, j’ai eu du mal à poser les mots sur cette expérience de lecture. Car j’étais chamboulée. Je ne m’attendais pas à cela. Pas à autant d’amour et de bienveillance. Même si les esprits étriqués sont bien présents également. Pour moi, ce roman c’est une ode à l’amour, à l’identité. Et finalement en le lisant, vous avez l’impression de laisser sortir tout un tas de choses, à mesure que c’est le cas pour nos personnages. J’avais un peu peur du côté religion de ce livre, car je ne voulais n’y lire ni un éloge ni un procès haineux, mais plus « apprendre » et « comprendre » ce que cela implique d’être mormon. Mission accomplie même si cette « leçon » ne dépasse jamais celle de la tolérance et de l’amour. Voyons cela de plus près, ça y est je suis enfin prête à partager tout cela, à transmettre à ceux qui ne l’auraient pas encore lu.

Tanner Scott est en dernière année au lycée, élève plutôt brillant et discret, il n’a qu’une hâte : obtenir son diplôme et partir loin à l’université. Il a grandi dans une famille très ouverte d’esprit et dans une Californie tout aussi tolérante. Ainsi n’a-t-il jamais eu de soucis à affirmer son orientation sexuelle et il a pu bénéficier du soutien total de ses parents. Pourtant, sa mère qui le soutient, a été élevée dans une famille mormone et clairement, les orientations différentes du couple classique qui s’unit pour procréer, ça ne passe pas. Alors quand ils doivent déménager dans l’Utah, dans une ville très très mormone, Tanner sait qu’il va devoir remiser qui il est dans un placard, en attendant de partir. D’ailleurs, même sa meilleure amie Autumn ignore la bisexualité du jeune homme. Il n’a pas vraiment d’amis, car contrairement à tous, il n’est pas mormon et ne fait pas des trucs mormons tous les week-ends. Tanner a plutôt une vision très négative de cette religion spécifique à L’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours ou SDJ. En effet, sa mère a renié sa famille mormone pour une raison tout à fait valable, que je ne vous dévoile pas ici, laissons un peu de suspens. Tanner se tient dont à l’écart de cette communauté dont il se moque un peu intérieurement. Il n’est pas méchant, mais dubitatif face à certains aspects et comportements.

Autoboyography french

« D’aussi loin que je me souvienne, nos parents nous ont toujours encouragés à être nous-même. Ils m’ont dit que leur amour ne dépendrait pas d’où je baladais ma queue. »


Petit point culture, ce qu’est la religion mormone :
Sachez que la France compte aussi son nombre d’adpetes, ce que, personnellement, j’ignorais. Un article assez intéressant sur Le Point nous donne une indication très intéressante du nombre de pratiquants :

L’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours revendique 16 millions de membres à l’échelon mondial. En France métropolitaine, ils sont officiellement 38 000 à fréquenter les 110 chapelles dédiées à ce culte. Ils se disent chrétiens mais peinent à se faire admettre par les catholiques comme par les protestants. Les autorités vaticanes se refusent ainsi à reconnaître complètement le phénomène mormon comme une institution religieuse.

Autre information qui a toute son importance pour le roman dont je vous parle aujourd’hui :

Outre la prohibition de la  consommation de vin, de café et de thé, les « saints des Derniers Jours » doivent verser un dixième de leurs revenus à leur Église. Ils observent des règles morales strictes où le non-respect de la chasteté avant le mariage et l’homosexualité peuvent être sanctionnées par une excommunication.


L’homosexualité étant sanctionnée par l’Église, les mormons qui ressentiraient une attirance pour un être humain du même sexe que le leur devront « refouler » leur attirance et faire un mariage dans les normes morales de leur religion. La mère de Tanner est très très opposée à cette religion qui fut la sienne et fait tout pour que ses enfants en restent le plus éloignés possible. Elle sait que Tanner n’y aurait pas sa place et d’ailleurs il n’a pas du tout l’intention d’en faire partie. Il condamne fermement cette religion. Oui, jusqu’au jour où son regard va croiser celui de Sebastian Brother, son tuteur pour un cours où il doit écrire un roman (le Séminaire). À partir de ce moment, la vie de Tanner va prendre un virage très différent et le moins que l’on puisse en tirer, c’est que cela va secouer. Mais n’oublions pas que si Sebastian éprouve la même attirance, cela va être bien plus chaotique pour lui. Jamais son Église des SDJ ne pourra accepter son homosexualité. Il devra la corriger, et ce même si les centres de rééducations n’existent plus officiellement. (Oh, le saviez-vous ? Stephenie Meyer est mormone).

« De nos jours, la position de l’Église mormone sur les LGBT est tout sauf claire. D’après toutes les déclarations qu’on peut trouver sur la question, les relations sexuelles ne peuvent se produire qu’entre un mari et son épouse. Mais bizarrement, l’Église établit une distinction entre l’attirance envers le même sexe et le « comportement homosexuel ». Pour résumer, si un garçon se sent attiré par d’autres mecs, on fera comme si de rien n’était. S’il y a bisou, c’est le mal.
Donc, un mormon gay doit faire profil bas, être malheureux et insatisfait toute sa vie au nom de Dieu. Mais, attention, l’ironie, c’est qu’officiellement tout le monde mérite d’être traité avec amour et respect. Il est dit que les familles ne doivent jamais, au grand jamais, exclure ceux qui choisissent un mode de vie différent. En même temps, elles doivent toujours rappeler à ceux qui choisissent une autre route les conséquence éternelles de leurs choix. »Autoboyography french edition


Interlude ouverture d’esprit : 

Rebecca Vernon, chanteuse/guitariste du groupe Subrosa (doom métal absolument génial) a grandi à Salt Lake City. En novembre 2015 (et Tanner en parle), l’Église change légèrement son discours vis à vis des LGBT+: « the ‘natural or adopted’ children of parents in same-sex relationships — whether married or cohabiting — cannot be blessed as babies, baptized or ordained into the priesthood (if they are male), nor can they serve as missionaries. They can join the church after age 18, but only if they move out of their parents’ home, disavow same-sex unions and receive permission from the church’s top leadership, the First Presidency. » (NY Times). C’est entre autres ce qui a amené Rebecca à parler de sa foi. Mormone, elle n’est pas forcément en phase avec les décisions et l’une des chansons de l’album est clairement « critique » envers les mormons et leur façon d’exclure certaines personnes. Elle a ouvertement évoqué le choix impossible auquel notre personnage Sebastian va justement être confronté pendant le roman : abandonner sa religion (20 ans de religion, toute sa vie) et vivre au grand jour avec son compagnon ? Ou quitter son compagnon et vivre, sans lui, sa foi ? Suite à la prise de positionnement de ce même novembre, Rebecca avoue « In the days after it came out, I was so traumatized. I was shaking for the first 48 hours, because I knew it was going to lead to so many suicides. I could relate so strongly to what it feels like to be so different in the church and it’s been so hard for me to walk that path, that was why I felt so connected to the LGBTQI people in the church and I could feel their opinion so strongly. » Je vous invite à visionner le clip, même à volume réduit ou coupé, afin de prendre connaissance du message de Rebecca au sujet d’une religion dans laquelle elle a été élevée et qui, à partir de cette nouvelle ne lui correspondait plus autant, effrayée par les suicides qui risquaient de découler de cette décision (ce qui, malheureusement fut le cas et beaucoup de ces jeunes mormons avaient de moins de 19ans)


Je termine avec un extrait très percutant des paroles de la chanson :

« Paradise is a lie if we have to burn you at the stake to get inside
Paradise is a lie if you’re not by my side »


Maintenant que la position de l’Église mormone est exposée, le déroulé du roman peut vous sembler évident. Toutefois, les autrices ont pris le temps de camper leurs personnages et de les définir. Nous comprenons très vite que l’attirance incroyable de Tanner pour Sebastian est réciproque. Quand les deux garçons commencent à se voir en dehors du Séminaire, le tout devient limpide. Mais si Tanner n’a aucun mal à assumer son attirance et même l’amour puissant qu’il ressent à l’égard de son tuteur mormon, c’est plus difficile pour ce dernier qui attend son ordre de mission d’un moment à l’autre et qui est convaincu que l’homosexualité n’est pas une bonne chose. C’est d’ailleurs l’inquiétude entière de la famille de Tanner et ce à quoi s’oppose particulièrement sa mère : il va forcément souffrir de cette histoire et d’un rejet inévitable. Ce qui m’a particulièrement plu, c’est la réflexion qui est mise en valeur dans le roman : non seulement celle de Sebastian (qui, avouons-le, est un mec adorable et intelligent) et celle de Tanner qui doit, peut-être, revoir sa copie sur les mormons et leurs comportements. Nous verrons beaucoup de contradictions au cœur même de l’Église, mais les autrices nous permettent de former notre propre opinion.

« – Être bisexuel, c’est une identité. Je te protège des messages toxiques des mormons.
 Alors là, je ris.
 – Et ses parents le protègent de l’enfer.
 – Ce n’est pas comme ça que ça marche, Tann. Les SDJ ne menacent des feux de l’enfer.
 Je pète un câble et j’élève la voix :
 – Comment veux-tu que je sache ce qu’ils disent sur un sujet ou un autre ? C’est pas comme si tu nous donnais un tant
 soit peu de recul sur leur fonctionnement. Tout ce que je sais grâce à toi, c’est qu’ils détestent les gays, détestent les   femmes, ils détestent, ils détestent, il détestent. « 

L’histoire d’amour de ce livre est douce et touchante. Nous suivons la construction d’une relation romantique, en dépit des obstacles. Véritable ode à l’amour, à la tolérance et au respect, ce sont deux jeunes adultes bien sous tout rapport qui nous font partager leurs sentiments. J’ai aimé cette ouverture d’esprit complète, qu’il faudrait voir bien plus souvent dans les romans young adult. Les deux garçons sont différents, mais leur amour puissant. Imaginez le chemin que Sebastian doit parcourir s’il souhaite poursuivre sa route avec le garçon qu’il aime ! Nous irons à la rencontre de la famille de ce dernier, mais aussi à celle de jeunes impliqués dans les activités d’entraide de leur religion. Ces jeunes ne sont pas décrits comme mauvais, mais Tanner est peiné de les voir « prisonniers » de leur foi. S’il finit par comprendre que la religion n’est pas forcément à condamner, il ne peut s’empêcher de penser que cela cloisonne trop les membres qui ne restent qu’entre eux. Toutefois ce sont des communautés solides qui nous sont exposées, et la valeur du mariage, de la famille est très importante. Alors pourquoi cette Église se borne à refuser les relations amoureuses autres qu’hétérosexuelles ? Ne fait-elle pas plus de mal qu’elle le pense ? La mère de Tanner a un avis bien tranché sur la question et avec son mari, elle va tout faire pour protéger son enfant, mais comment en vouloir à un jeune aussi bien et aussi perdu que Sebastian? L’amitié de Tanner et Autumn est également bien présente ici puisque l’on est dans le cadre « meilleurs amis, mais les sentiments ne sont peut-être pas identiques ». Autumn est la seule amie de Tanner, mais il se sent incapable de lui avouer ce qu’il assume le plus pourtant : sa bisexualité. Il est ici tellement obligé de cacher ses attirances, qu’il finit par compter les jours avant de partir le plus loin possible. Mais certaines choses sont d’une évidence incroyable… comme le regard porté à l’homme dont il est amoureux.

« La seule chose dont je suis sûr, au moment où ses mains passent de l’exploration à la détermination, à savoir ce qu’elles font, au moment où ses yeux restent bien dans les miens, emplis de joie pendant que je tomber, c’est qu’on pense tous les deux comme c’est bon, comme c’est bien. Ce moment, et les moments plus calmes après, ne peuvent être révisés. Ils ne peuvent être réécrits. Il ne peuvent pas être effacés. »

Notons que ce roman explore à merveille la naissance du sentiment amoureux, partant de l’attirance à l’obsession, celle qui vous faire perdre vos moyens face à l’autre, vous fait sentir ailleurs, rêveur, songeur. Et puis Tanner a cette pression du roman à écrire, roman qu’il ne pourra que consacrer à leur histoire… mais comment rendre un tel devoir ? Comment est-ce que les choses se passeront ? Heureusement, Tanner est entouré et aimé. Ce premier véritable amour est pour les deux garçons un véritable tsunami d’émotions et de questions, de découvertes et de sensations. Et puis c’est toute la construction identitaire qui nous est exposée et pas seulement pour Sebastian. Tanner a lui aussi besoin d’avancer et de comprendre des choses, d’en clarifier d’autres. Pour Sebastian c’est une épreuve déchirante. Normalement, il doit partir comme missionnaire pendant 2 ans et à son retour, épouser une jeune femme mormone bien sous tout rapport avec qui il partagera sa vie et fera des enfants qui seront à leur tour élevés dans la religion mormone et ses principes. Sebastian aime sa religion, sa foi, c’est important pour lui, elle a toujours été là. Mais il doit aussi admettre son homosexualité et comprendre que cela n’est absolument pas mal, qu’il ne fait rien de mauvais à aimer l’homme qui pourrait partager sa vie. Quant à se battre pour faire évoluer les mentalités, ça, c’est un autre combat encore. Choisir, grandir, mais au final, aimer.

« – Que tu me brises le coeur, je m’en fous, Sebastian.
Je me suis engagé là-dedans en sachant que ça pouvait arriver, et je te l’ai ouvert quand même. Mais je ne veux pas que tu brises le tien. Avec toute la place que tu as pour ton Église dans ton coeur, est-ce qu’elle en a pour toi ? »

J’ai conscience d’avoir fait très long, mais il était important pour moi de poser le contexte. Je ne voulais en aucun cas faire le procès de cette religion qui m’est étrangère, mais vous devinerez facilement que je n’adhère pas à leurs principes intolérants. Au-delà de l’aspect croyances, ce roman est une déclaration d’amour à l’amour, et ce, quel qu’il soit. L’amour, la bienveillance, la tolérance et l’acceptation de soi. Une histoire très touchante et assez douce qu’on peut lire comme le récit d’un jeune homme bisexuel, nouveau dans son lycée et son état et qui tombe amoureux de son tuteur (très) mormon.

Coup de cœur ! Rien à ajouter, lisez-le, il est merveilleux. Votre cœur battra en même temps que celui de Tanner et Sebastian. Un couple inoubliable.

30 réflexions sur “[Chronique] Autoboyographie de Christina Lauren, le roman touchant qui vous colle à la peau sans mélodrame

  1. Vampilou fait son Cinéma dit :

    Mamamia, c’est sûrement LE roman qui me fait le plus envie en ce moment, rien que la couverture est sublime d’ailleurs ! Évidemment, ton avis ne m’aide absolument pas ma belle, je ne vais pas pouvoir l’acheter tout de suite, alors, l’attente va être très longue…

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  2. Serena dit :

    Coucou,
    Ohlala ce doit être un très beau roman, vraiment, tu m’as donné envie de le lire ! Puis le sujet c’est important et intéressant, forcément ! L’essentiel est d’être heureux et de trouver son petit coin de bonheur, le reste est secondaire 🙂
    Des bisous !

    Aimé par 1 personne

  3. Pichetteetpaillettes dit :

    Hello! Je connais les auteurs car j ai lu une partie des beautifuls! L’an dernier je les ai rencontré lors d’un salon new romance!
    Je suis plus très fan de ce style mais cette fois on est sur un sujet bien différent! J ai appris plein de choses dans ton article! On peut dire que c est complet!
    A noter dans ma pile à lire!
    Des bises

    Aimé par 1 personne

  4. Natieak dit :

    Coucou
    J’avais vu à la télévision un documentaire sur les mormons. Par contre, je n’avais pas compris que être mormon était assimilé à une religion. Je pensais que c’était plutôt une communauté très pieuse qui vivait à l »ancienne époque ». ^^ Bref, ça ne va pas être simple pour Sebastian : choisir l’amour et être exclus de sa communauté ou cacher ce qu’il est…

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    • BettieRose dit :

      En soi, ils sont une communauté, comme une paroisse peut l’être par exemple. Car ils font beaucoup de choses ensemble. L’ancienne époque, pas tant que cela. Je pense que c’est un cliché qu’on a gardé de la télévision, mais non ils ont quand même des technologies comme les autres. Sans doute que certaines communautés vivent de manière plus rustique, je ne le sais pas. En tout cas ce que le livre présente, ressemble bien aux infos trouvées à droite à gauche sur le net.

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  5. beautymeli dit :

    Ha ben je n’en avais jamais entendu parler mais bon il faut dire que je ne lis plus trop en ce moment…
    mais il a l’air top je le note quand même
    Bisous

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  6. Sarah_Croft dit :

    Et ben, ce livre t’a touché ça se ressent dans ta façon de le d’écrire ! Pour ma part je n’y connaissais pas grand chose à la religion mormone alors merci pour ces explications. L’histoire de ces deux garçons a l’air très touchante 🙂

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  7. La route des lecteurs dit :

    Malheureusement, j’ai lu Beautiful Bastard (le 1er tome) mais, clairement, j’aurai mieux fait de passer mon chemin car ça a été une véritable déception ! Limite, une lecture que j’ai presque détesté. Bref !

    Ce nouveau roman me tente beaucoup parce que, justement, il a l’air bien différent. Du coup, j’espère qu’il saura me plaire 🙂

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