Premières lignes #6 : Artémis

Chers lecteurs,

Le rythme est pris pour ce rendez-vous du dimanche. J’ai découvert ce rendez-vous chez ma copine Olivia de La Couleur des mots, mais je connais très bien le blog dont il est issu, Ma Lecturothèque.

Voici le principe de « Premières Lignes » expliqué par la créatrice du rendez-vous :

Chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. Mettez le lien de votre RDV en commentaire de l’article, et je dresserai une petite liste. Elle est actualisée chaque semaine en fonction des participant.e.s.

Facile et sympa, non ? Alors, c’est parti !

Le roman que j’ai choisi aujourd’hui est assez différent de ce que je vous propose habituellement. Cependant, vous savez que j’aime tous les univers et que je ne peux pas me contenter d’un style. Andy Weir est l’auteur de Seul sur mars, un roman que j’avais véritablement adoré et pour lequel, selon moi, l’adaptation cinématographique n’était pas à la hauteur, bien que Matt Damon fut excellent en Mark.

« Je bondissais sur le terrain gris et poussiéreux vers l’énorme dôme de la bulle Conrad. Le sas cerclé de lumières rouges me paraissait tellement loin.
Pas facile de courir avec cent kilogrammes de matériel sur le dos, même dans la pesanteur lunaire, mais vous seriez étonné de voir comment on peut cavaler quand la vie en dépend.
Bob courait à mes côtés. Sa voix me parvenait par radio.
– Laissez-moi relier mes réservoirs à votre combinaison !
– Pour que vous mouriez aussi ?
– C’est une grosse fuite, protesta-t-il. Je peux voir le gaz qui s’échappe dans votre dos.
– Merci de me remonter le moral.
– Le maître en AEV, c’est moi, insista Bob. Arrêtez-vous et laissez-moi vous interconnecter !
– Négatif, répondis-je sans cesser de courir. J’ai entendu un claquement juste avant le déclenchement de l’alarme. Problème de fatigue de la valve métallique, à mon avis. En interconnectant, vous risqueriez de crever votre conduit sur un bord dentelé.
– Je suis disposé à prendre le risque !
– Pas moi. Faites-moi confiance, Bob. Le métal, ça me connaît.
J’allongeai ma foulée, avançant par bonds réguliers. J’avais l’impression d’évoluer au ralenti, mais c’était la manière la plus efficace d’évoluer avec tout ce poids sur le dos.  »

 

Artémis de Andy Weir – Bragelonne, janvier 2018 – 336 pages

Résumé :
Jazz n’a pas demandé à devenir une héroïne. Elle voulait juste être riche. Pas riche comme tous ces milliardaires qui visitent Artémis, sa ville, la seule colonie humaine de l’espace. Mais assez riche pour dormir dans un vrai lit et manger autre chose qu’une infâme bouillie d’algues. Alors, Jazz a saisi sa chance. Certes, elle a mis son intelligence et ses compétences au service du crime – au menu : contrebande, mécanique et explosions en tout genre. Mais mission accomplie !
Le problème, c’est que, sans le savoir, Jazz a pris part à une conspiration qui menace la sécurité d’Artémis. Et ça, Jazz ne peut pas laisser faire. Poursuivie par un tueur et désormais hors-la-loi, elle doit inventer le plan le plus génial de tous les mondes si elle veut sauver sa peau…

 

Il sera très bientôt chroniqué sur le blog !

Je vous souhaite un bon dimanche  et de belles lectures.

4 réflexions sur “Premières lignes #6 : Artémis

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