Bienvenue décembre et pourquoi je ne suis pas à Montreuil, finalement.

Chers lecteurs,

Je ne sais pas pour vous, mais j’ai l’impression que cette année est passée à une vitesse incroyable. Nous voici déjà en décembre et le froid mordant attaque nos joues. Certains d’entre vous ont même eu la surprise de se lever sous un délicat voile blanc, cette atmosphère unique que confère la neige. Ici, dans le vignoble nantais le soleil brille mais l’air est vif et bien frais. Je ne pense pas que nous puissions assister au spectacle fantastique de la poudreuse, mais à vrai dire, il vaut mieux, je crois. Car dans le coin, personne ne sait vraiment comment vivre avec la neige.
Bref, je ne suis pas venue vous parler météo, même s’il y aurait toujours matière à disserter sur le sujet. Non, je suis ici pour deux choses : accueillir ce mois de décembre et vous expliquer les raisons de mon absence à Montreuil. On va d’ailleurs commencer par ce point le plus douloureux pour moi.

Montreuil : ce n’est que partie remise

Hier, je me suis réveillée dans un sale état après une nuit mêlant périodes d’insomnies et cauchemars sanguinaires. J’ai aussi eu le droit de replonger oniriquement dans mes souvenirs douloureux, certains pas encore vraiment reconstitués. Quand je me suis levée, j’étais terrassée par l’angoisse, la peur, la douleur et l’influence de la lune qui nous arrive dessus assez fortement en Mercure rétrograde. Oui, je suis très liée à la Lune (pas pour rien que les lettres du mot Moon sont tatouées sur mes doigts et les phases de la lune au dessus du poignet), et j’en ressens tous les effets, les bons comme les mauvais. Pour quelqu’un dans ma situation (je vais y revenir), les mauvais effets, ceux qui fouillent et renversent sont les plus palpables. Résultat, j’étais au bord des larmes, épuisée physiquement et mentalement et une migraine vrillait mes temps dès le matin. Certes, en douceur mais on ne sait jamais comment cela peut évoluer.
Ce n’est plus un secret, je suis malade, dans le sens où je souffre d’une affection qui peut altérer mes capacités physiques et cognitives. Je prends un traitement lourd et qui a tendance à sédater. Je suis actuellement dans une période de transition très délicate dans ma vie professionnelle. Bref, je suis en dépression depuis plus de deux ans et demi mais je suis suivie et soignée. Seulement je souffre d’une cruelle agoraphobie doublée d’une phobie sociale. J’éprouve énormément de difficultés à sortir de chez moi, encore plus si je suis seule. Je ne supporte pas bien les lieux publics et j’ai tendance à développer hyperacousie doublée d’une sensibilité olfactive énorme quand je suis dans des situations trop stressantes ou quand je suis tout simplement trop sollicitée. Pourtant, j’ai eu espoir, oui, de réussir à venir à Montreuil. Je le voulais tellement, je voulais prouver à la maladie, à mes ténèbres que j’avais le contrôle et que rien ne m’empêcherait de venir. J’y ai cru, mercredi soir j’ai même bouclé ma valise, trousse de toilettes, petits cadeaux pour auteurs et ME chouchous. On a même déposé mon furet chez ma maman en vacances, le temps de mon escapade parisienne. Je vais être honnête, mon but premier dans cette sortie était de rencontrer ma chère Carnet Parisien avec qui je devais passer le week-end complet. Puis bien entendu de rencontrer les copines et copains de la blogosphère, les auteurs et les équipes des maisons d’éditions. Mais vous voyez, la dépression, c’est traîner son monstre derrière soi (je recherche activement la source de cette image ainsi que celle au-dessus, je ne tombe que sur des liens non cohérents).


Les circonstances font que j’ai dû prendre cette décision de ne pas venir. Mais j’aimerais juste vous dire, qu’un jour je vaincrais. J’ai encore quelques boulets au pied, il faut que je les détache. L’un d’eux est en train de lâcher prise et explique la transition dont je parle plus haut. Mais il est rare de commencer par le plus gros dossier, n’est ce pas. Sachez, que je viendrai, l’an prochain ou dans deux ans, que sais-je. Mais j’ai réalisé très tardivement que je n’en avais pas encore la force. Que c’était juste de la folie et que je ne tiendrais pas sur les 3 jours. Peut-être aurais-je dû voir moins grand, je n’en sais rien et je ne veux pas refaire tout le monde de cette annulation avec des si et des j’aurais du.
Voilà, vous savez ce qu’il y a à savoir. Encore merci à Mélusine pour son immense patience et son amitié qui s’affranchit de la distance et de ma maladie. Car je refuse d’être définie par ma dépression ou les autres trucs chiants que je me traine.

Décembre : demandez le programme ! On va ouvrir le calendrier de l’avent, ensemble !

Ah le mois de décembre et ses calendriers de l’avent, n’est-ce pas ? Je vous le dis clairement, je ne peux pas faire un calendrier avec 24 jours de concours et de cadeaux. Toutefois, je vais quand même vous faire un petit décompte jusqu’à Noël avec un mini article chaque jour du calendrier de l’avent. Parfois, des petits cadeaux à gagner se glisseront dans la hotte, d’autres fois il s’agira d’une citation, de livres à redécouvrir, de blogs à visiter, de comptes instagram à suivre etc. Bref, chaque jour une petite surprise « maison », qui me correspond et me plait ! J’espère que ce mini article vous plaira. On ne change rien au reste. J’ai plusieurs chroniques à rédiger donc il y aura de quoi lire dans les prochains moments.

Les maladies mentales illustrées par des monstres

Je voulais terminer en vous présentant le travail merveilleux de l’artiste Toby Allen. Ce dernier souffre d’anxiété sévère et a illustré les différentes maladies mentales à l’aide de monstres. Son art reste cependant coloré et perspicace.

Je vous souhaite une bonne journée, de belles lectures et de bons moments réconfortants. Et on se retrouve toute à l’heure pour le jour 1 d Calendrier ! Happy December 🙂

 

27 réflexions sur “Bienvenue décembre et pourquoi je ne suis pas à Montreuil, finalement.

  1. Bon courage à toi et bon week-end quand même. J’espère qu’un jour tu arriveras à aller à Montreuil, ou à un autre salon de cette envergure. Je ne sais pas si tu as déjà fait d’autres salons du livre, mais peut-être que tu devrais commencer par plus petit, un plus près de chez toi:) Du côté de Nantes, il y en a quand même quelques uns 😉 En tout cas, je te souhaite de prendre du temps pour toi, du temps pou aller mieux ❤

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  2. Je viens de lire ton article et il m’a énormément touchée! Je t’envoie plein d’ondes positives et je te souhaite plein de courage pour affronter ces monstres comme tu le dis si bien. En tout cas, continue d’écrire des articles sur ton blog, Je les découvre Toujours avec beaucoup de plaisir !!

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  3. Coucou,
    C’est avec beaucoup d’émotions que j’ai lu ton post sur ta décision de ne pas aller à Montreuil. Suite à de gros problèmes de vertiges qui m’empêchent parfois de sortir de chez moi pendant des mois, je souffre aussi d’agoraphobie. Je comprends donc parfaitement ce que tu ressens et la difficulté à devoir renoncer à certains évènements. Cependant, on dit qu’il faut savoir reculer pour mieux sauter et je crois que c’est le cas pour moi. J’ai appris à m’écouter plus, à suivre mon intuition et je garde l’espoir qu’un jour je m’en sortirai. Je t’en souhaite tout autant et qui sait, peut-être qu’un jour nous nous rencontrerons à Montreuil? Je nous le souhaite ! 😘

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  4. Tu me touches beaucoup. Crois-moi, personne ne va te définir comme une personne malade, jamais ! Je sais que je ne commente pas beaucoup tes publications, mais je te suis à chaque chronique, et j’aime énormément ton boulot sur la blogo, je te respecte tellement pour tout cela. Je sais que tu peux vaincre ce qui te hante, il faut laisser faire le temps. Bon courage à toi, et sache que tu n’es pas seule. Je te fais des bisous et je t’envoie toutes mes ondes positives ! Joli mois de décembre à toi ❤

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  5. Je te soutiens totalement. Je me suis tellement reconnu dans ta description !  »phobie sociale »  »quand je suis dans des situations trop stressantes ou quand je suis tout simplement trop sollicitée. » Dis-toi que tu n’es pas la seule, je subis la même chose que toi. On ne sait jamais pourquoi cela nous arrive au départ, ensuite ça nous colle à la peau. Moi aussi, quand je dois faire des choses stressantes, même si ses choses me plaisent ENORMEMENT, je vais me mettre une barrière psychologique en me disant  »Je suis trop stressé, je ne peux pas le faire ». Du coup, ça m’a emmené à éviter les situations stressantes. J’en étais même rendu à ne plus vouloir écrire sur mon blog, car je me disais  »Que vont-ils penser de moi ? ». Le regard des autres à beaucoup joué. Petit à petit, même si c’est très compliqué pour moi, j’essaye de destresser, de me forcer à faire les choses que j’aime mais que je n’osais pas faire…
    En effet, je suis atteint de paralysie cérébrale, ce qui entraine un manque énorme de confiance en moi. C’est très long, mais à force de positiver, tu vas arriver à vaincre cela. D’en parler, c’est déjà un premier pas vers la guérison ! 🙂
    « L’un d’eux est en train de lâcher prise et explique la transition dont je parle plus haut. » : Moi, au départ, je subissais sans agir, je me disais  »Tu stresses trop ? Bon ben tant pis, tu fera pas ça, ça t’évitera de stresser » Mais quand je me suis rendu compte il y a peu qu’à cause de ça je ratai des choses formidables, j’ai décidé avec l’aide d’une psy et de ma famille de passer à l’action, petit à petit, à mon rythme. Alors oui, le changement est très fatiguant, très douloureux psychologiquement, mais à force tu vas y arriver. Il n’y a pas de solution miracle. Parfois, moi aussi je ne me sens pas bien, je me dis que je n’y arriverai jamais. Je peux passer des heures plongés dans des pensées déprimantes… Mais ensuite, j’arrive à me reprendre… C’est très long, mais c’est possible. Je ne pourrai pas te donner de conseils, ça dépend de la façon de vivre et de l’esprit de chacun. Mais sâches que tu n’es pas la seule. Tu auras des hauts et des bas. Mais un jour, tu te réveillera et tu te diras  »Mais pourquoi j’étais comme ça, en fait ? » Moi-même, je n’ai pas encore réussi à me poser cette question. Mais je garde confiance dans mon malheur, je sais qu’un jour je vais m’en sortir. Et toi aussi !
    Si tu as besoin, je suis là ! 🙂

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  6. Je te souhaite aussi une excellente journée, un excellent mois de décembre, de très belle lecture. Et en lisant cet article, j’ai appris à te connaître un peu plus, je ne savais pas que tu avais tout ça. Et je te souhaite beaucoup de courage. J’espère qu’un jour, tu iras à Montreuil, où encore un autre salon du livre. Et je te souhaite de prendre beaucoup de temps pour toi, pour aller mieux. Et surtout, ne vas pas trop vit. Bisous

    Ps : Est ce que tu pourrais me dire, (où quelqu’un d’autre) comment on fait, pour mettre l’effet flocon de neige sur le blog ? Merci

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  7. Un gros câlin. L’image du monstre attaché à la jambe me semble très parlante pour illustrer cette maladie que je connais peu. Courage a toi. Tu as une farouche volonté de vaincre et ces, je pense, le meilleur argument contre la maladie.
    Et je me réjouis de ce joli mois de décembre a tes côtés

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  8. Courage à toi, je te souhaite de réussir à vaincre le monstre. Tu fais un travail génial sur ton blog et bien qu’ on ne se connaisse pas beaucoup, j’ai beaucoup d’estime pour toi. Je ne suis pas très douée pour les mots dans ces cas là, mais je t’envoie plein de bonnes pensées, prends soin de toi. 😘

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  9. Oh c’est tellement dommage et tu dois être tellement déçue.. mais courage tu vas y arriver et je suis sûre qu’un jour tu trouveras la force de vaincre cette maladie..
    En attendant sache que même si ça n’a que peu d’importance et d’impact, tu as tout mon soutien !
    J’adore Noël et la période de l’Avent, je suis sûre que ton calendrier sera super et j’ai hâte !
    Quand aux maladies mentales illustrées je ne connaissais pas du tout mais ça m’a l’air très sympa !

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  10. Je suis désolée pour cette annulation, mais je trouve ton article porteur d’espoir autant pour toi que les personnes qui peuvent se retrouver dans ta situation. Diagnostiquée phobique sociale, je m’inclus dans le lot. J’aime ta manière d’aller de l’avant malgré les obstacles que tu peux rencontrer 🙂
    Enfin, je découvre grâce à toi le travail de Toby Allen, et je suis époustouflée par sa manière de transformer le négatif en quelque chose de palpable et surtout de beau.
    Courage et toi et merci de partager avec nous tes joies et tes peines.

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  11. Très touché par ton courage… L’une de mes proches est exactement dans la situation que tu décris : deux ans et demie que la dépression l’empêche de construire un parcours professionnel ; quand elle a des cauchemars, sa journée est pour ainsi dire fichue ; un miracle alors si elle parvient à régler au moins les obligations du quotidien. Mais je trouve que ce blog et l’idée d’un article par jour en décembre sont un bon moyen de combattre les monstres !

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  12. Il est difficile d’écrire un commentaire sous cet article, je pourrais ressortir l’éternel : courage cela finira bien par aller mieux, tout cela sera bientôt derrière toi, mais je crois que ce n’est pas suffisant, que ce n’est pas forcément ce que l’on a besoin d’entendre. Et pourtant je ne peux que te souhaiter du courage, t’envoyer des ondes positives et te partager le peu de forces que j’ai en ce moment. Je ne peux que te dire que j’admire ce que tu fais et le combat que tu mènes. J’admire la personne que tu es, même si nous ne nous connaissons presque pas, la détermination dont tu fais preuve, ce que tu proposes à tes blogueurs, à celles et ceux qui croient en tout. C’est tout ce que je peux te dire, c’est bien peu, mais j’ai espoir qu’un jour tu puisses te réveiller en te disant : tout cela est derrière moi.

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    • Ce qu’il faut se dire et comprendre c’est qu’il y a toujours bien pire que soi dans la vie et qu’il faut savoir souffrir même très très longtemps pour ensuite être immunisé (comme des globules blancs). La vie elle te donne une destinée quand tu nais, tu as un certain nombre d’épreuves à franchir pour atteindre ce que tu seras amené(e) à être à l’avenir. Une fois toutes les épreuves franchies, tu ne peux être que fier(e) de toi, de te dire que tu peux de nouveau vivre après être guéri(e) d’un traumatisme psychologique ou d’un mal être profond qui cohabitaient dans ton cœur et ton esprit et voulaient te condamner au malheur à perpétuité.
      La souffrance c’est toujours un truc temporaire comme ça, et quoi qu’il en soit y a toujours des moyens pour soit penser à autre chose soit calmer la douleur, sans y aller à l’extrême évidemment.
      Il faut aussi s’en tenir au fait que les choses arrivent pour une raison ou pour une autre, en tout cas elles s’expliquent rationnellement, ont une symbolique et que si souvent on peut rien y faire, c’est le cycle de notre existence, qui s’est imposé à nous, qui fait aussi qu’on est particuliers les uns des autres, donc il faut l’accepter, et le bonheur devient souvent plus accessible dès cet instant.
      Même si elles sont douloureuses, moi je pense que les choses ont un sens pour soi à chaque fois.
      En tout cas, souffrir encore une fois, tu peux rien faire contre, il faut juste prendre le contrôle dessus, et ne pas le laisser te submerger parce que nous sommes tous naturellement esclaves de nos sentiments, sinon elle peut facilement devenir beaucoup plus forte que toi et te laissera de moins en moins de quoi la lâcher.
      Aller mieux dépend aussi de comment tu prends toi personnellement les choses, tu peux très bien te sentir tout-à-fait sereine quand pourtant c’est censé aller très mal. Tu as le choix de rester à terre ou de saisir au moins le bout de la corde qui ont la capacité de t’amener vers les clés pour retrouver un minimum de vitalité, pour ça il faut montrer un minimum de bonne volonté, c’est super si tu gardes au moins l’état d’esprit positif, puisque c’est la condition principale pour ! Y a énormément de choses dans la vie qui dépendent largement de l’état d’esprit qu’on se donne.
      Je pense moi que la souffrance de toute façon elle est tellement vicieuse qu’elle vient te prendre quand tu t’y attends pas et quand tu crois qu’elle est partie, il faut juste avoir eu suffisamment le temps pour ne plus qu’elle t’affecte car elle ne s’en va jamais vraiment, tu l’as au moins sous la forme du traumatisme, il faut juste avoir réussi à l’étouffer plutôt qu’elle ait réussi à t’étouffer et à créer des dégâts, même si c’est affreusement difficile d’y croire quand on touche le fond moralement.

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  13. Ohlala bon ce n’est que partie remise !
    Permets-moi de ne voir que le positif et de mettre de côté tout ce mal.
    Je ne te verrai pas cette année mais sûrement l’année prochaine, tu vas t’armer du mieux que tu peux et ta motivation sera que l’on puisse se rencontrer et papoter enfin ensemble face à face.
    Si tu ne viens pas à Montreuil, ce n’est pas grave, il y aura Paris en mars 🙂
    Toutes mes pensée t’accompagnent, gros bisous

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  14. Dommage pour Montreuil, mais l’important c’est toi. Comme tu dis, ce n’est que partie remise, et si ce n’est pas cette année, ce sera l’année prochaine, ou celle d’après. Courage à toi, tu en as déjà eu beaucoup en écrivant ton article en toute sincérité je trouve.
    Elsa

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  15. Oh. Je suis désolée d’apprendre tout ça. Il est vrai que cela doit êtrte compliqué à gérer ce genre de pathologies dans la vie de tous les jours sachant que cela peut arriver sans forcément de raison ni de signe. Je suis de tout coeur avec toi en tout cas. Sache qu’un jour, tu vaincras, j’en suis certaine!
    Je te souhaite tout de même un bon week-end!
    La santé avant tout, chère Bettie =)

    Amitiés

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  17. Coucou miss ! Si tu ne te sens pas encore prête il est clair que tu as pris la meilleure decision possible =) il ne doit jamais etre facile de combattre ses démons et j’espère que tu y arriveras.
    Bon courage pour tout et continue a etre comme tu es tu nous enchante ! =) ( j’ai entendu des gens parler de toi dans une file d’attente en disant qu’ils aimaient beaucoup ce que tu faisais =D)

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